quinta-feira, 31 de dezembro de 2015

FELIZ ANO NOVO, AMIGOS DE LUSIBERO E DO FACEBOOK!

Dans "Le Figaro.fr": il fait trop chaud au Pôle Nord


Au Pôle Nord, le thermomètre affiche 20 degrés de plus que les normales de saison
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Par lefigaro.fr
Mis à jour le 31/12/2015 à 11:45
Publié le 31/12/2015 à 10:31




VIDÉO - Une dépression affectant l'Atlantique Nord engendre des températures comprises entre 0 et 2°C dans la région, bien plus élevées que celles normalement constatées à cette période. Dans d'autres régions du monde également, les illustrations d'un hiver exceptionnel sur le plan climatique se poursuivent.
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Un temps d'été au mois de décembre. C'est un peu le sentiment que l'on a eu, dans l'Hexagone et ailleurs dans le monde, ces dernières semaines, mais c'est bien la réalité de la situation actuelle au Pôle Nord. Mercredi, le mercure y a atteint entre 0 et 2°C, soit un niveau supérieur de 20 degrés aux normales de saison. Habituellement, la température s'approche du point de congélation seulement pendant l'été.

Cette hausse des températures est due à une «puissante et violente» dépression qui affecte l'Atlantique nord, selon les services météorologiques canadiens. Après avoir fait connaître à l'est du Canada un Noël exceptionnellement chaud (15,9°C le 24 décembre à Montréal pour des moyennes souvent proches des -10°C habituellement), cette dépression a gagné l'océan Atlantique nord. Elle est actuellement centrée sur l'Islande, y faisant chuter la pression de l'air à 928 hectopascals, et entraînant des vents de 140 km/h et des vagues de 15 mètres de haut.



«C'est une dépression extrêmement violente et extrêmement puissante, ce n'est donc pas surprenant que les températures chaudes soient poussées si au nord et que des vents violents touchent l'Angleterre» où l'armée a été mobilisée face aux intempéries, a déclaré à l'AFP Natalie Hasell, météorologue au ministère canadien de l'Environnement. «Cette dépression profonde fait avancer de l'air chaud jusqu'au Pôle Nord, où les températures sont au moins supérieures de 20 degrés Celsius par rapport à la normale», se situant «autour du point de congélation avec 0, 1 et 2 degrés», a ajouté cette spécialiste des épisodes climatiques extrêmes.

Des scientifiques américains du North Pole Environmental Observatory (NPEO) ont relevé que le mercure avait brusquement grimpé ces deux derniers jours, passant de -37°C lundi, à -8°C mercredi, sur une balise dans l'Arctique située à environ 300 km du Pôle Nord.
Trop tôt pour lier ce phénomène au changement climatique

L'Arctique est la région du globe la plus affectée par le réchauffement climatique, avec des températures dorénavant supérieures de trois degrés minimum par rapport à l'ère pré-industrielle, selon les instituts internationaux. Les chutes de neige y sont plus fréquentes, les vents plus violents et la banquise est en constant recul depuis plus de 30 ans.

Il serait trop tôt toutefois de lier les températures douces observées en cette fin 2015 au Pôle Nord au réchauffement climatique, a mis en garde Natalie Hasell, notant que les météorologues ne basaient pas leurs conclusions «sur une seule anomalie». D'autant que la météorologie nationale canadienne ne dispose pas d'archives des températures sur le toit de la Terre. Toutefois, «c'est vraiment bizarre d'avoir des températures autour de 0 fin décembre au Pôle Nord», a remarqué la spécialiste. Natalie Hasell souligne que la dépression, avec ses températures plus chaudes, allait se déplacer dans les prochains jours vers la Sibérie, dans le nord de la Russie.
Le phénomène El Niño en cause


Capitale du territoire inuit du Nunavut, au nord-est du Canada sous le cercle arctique, Iqaluit a enregistré à Noël des températures comprises de -4,6°C et -4,9°C, contre -21°C en moyenne, du jamais vu là encore. L'île de Baffin, sur laquelle se situe Iqaluit, a même connu des pluies en décembre, souligne David Phillips, météorologue au ministère canadien de l'Environnement. «C'est sans doute El Niño qui s'aventure au Nord», a-t-il affirmé à l'AFP. Ce phénomène climatique qui survient tous les quatre à sept ans en moyenne et a déjà fait parler de lui cette année. Provoqué par un changement de sens des alizés au-dessus du Pacifique équatorial, El Niño connaît en 2015 un épisode probablement le plus puissant depuis les 100 dernières année. Conjugué au réchauffement climatique, il a généré des épisodes météorologiques extrêmes: inondations, tornades, vagues de chaleur.


Ces températures hors-normes au Pôle Nord font écho à de nombreuses manifestations d'un hiver exceptionnel sur le plan du climat. Particulièrement doux en Europe, il engendre déjà un dérèglement de la végétation, alors que l'on trouve des arbres en fleurs comme en plein printemps. Dans le même temps, la ville d'Istanbul fait face, mercredi, à des perturbations dans ses transports en raison de fortes chutes de neige. Turkish Airlines a annulé 265 vols en partance et à destination de l'aéroport Atatürk et 37 autres qui devaient décoller ou atterrir à Sabiha Goksen. La compagnie aérienne à bas coûts Pegasus a de son côté annulé 34 vols.

Si l'arrivée d'un manteau blanc d'hiver est chose fréquente en Turquie, la quantité de neige tombée est, elle, inhabituelle. La municipalité d'Istanbul a annoncé mercredi avoir mobilisé 1000 véhicules et engins pour maintenir les routes ouvertes, tout en priant la population de limiter ses déplacements. De nouvelles chutes de neige sont attendues jeudi. Un phénomène similaire était survenu en février.

Dans "Le Figaro.fr"


Les sujets politiques qui vous ont marqués en 2015
HOME LE SCAN LE SCAN

Par Le Scan politique
Publié le 29/12/2015 à 07:00




LE SCAN POLITIQUE/2015 DANS LE RÉTRO - L'année politique a été bouleversée par les répercussions des attentats de janvier et de novembre.

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Il y a un an, le premier bilan des articles les plus lus sur Le Scan politique faisait ressortir essentiellement des «petites histoires», souvent en marge de la politique institutionnelle, comme les conséquences de la publication du livre de Valérie Trierweiler, ou les caprices d'une ministre sur un menu «dégueulasse» servi à l'Elysée. C'était 2014. Rien de tout cela en 2015, actualité dramatique oblige. Tristement, bon nombre des articles les plus lus cette année sont en lien avec les attentats de janvier et de novembre. Parmi les sujets qui vous ont également intéressés, les propos de Claude Bartolone sur Valérie Pécresse et la «race blanche» et la polémique sur le voyage en jet de Manuel Valls pour assister à la finale de la Ligue des champions.

En 2009, Amedy Coulibaly, le tireur de Montrouge, était reçu à l'Élysée (21 janvier)

En 2009, l'auteur de la tuerie de Montrouge et de la prise d'otages de Vincennes avait été reçu par Nicolas Sarkozy dans le cadre d'une conférence sur l'emploi. Amedy Coulibaly travaillait alors en contrat de professionnalisation pour Coca-Cola. «Le rencontrer en vrai, c'est impressionnant. Qu'on l'aime ou pas, c'est quand même le président», disait-il au sujet de Nicolas Sarkozy.

Le récit du congrès de Versailles (16 novembre)

Au lendemain des attentats du 13 novembre, François Hollande convoque députés et sénateurs à Versailles et annonce la prolongation de l'état d'urgence et une réforme constitutionnelle. S'en suit une émouvante Marseillaise entonnée par l'ensemble des parlementaires.

Le traiteur libanais Noura réclame 41.000 euros de repas impayés à Jack Lang et sa femme (12 février)

Le Canard enchaîné révèle que le traiteur réclame l'équivalent de 74 repas servis au président de l'Institut du monde arabe (IMA) et à ses hôtes. Au Scan, l'IMA dénonce une «campagne mensongère».

Remontée contre Bourdin, Marine Le Pen publie des photos d'exécution de Daech (16 décembre)

Pour répondre au journaliste de BFM-TV, qui a évoqué à l'antenne des «liens pas directs entre Daech et le Front national», la présidente du parti frontiste publie trois photos d'exécutions perpétrées par Daech. La place Beauvau monte au créneau, le parquet ouvre une enquête pour «diffusion d'images violentes». Marine Le Pen finit par retirer l'un de ses tweets, à la demande de la famille d'une victime, le journaliste américain James Foley.

Charlie Hebdo: les larmes de Jeannette Bougrab, compagne de Charb (9 janvier)

Sur BFM-TV, l'ex-secrétaire d'État, présentée comme la compagne de Charb, réagit à la mort du dessinateur dans les attentats de Charlie Hebdo. «Il est mort debout», souligne-t-elle, les larmes aux yeux. «J'ai perdu mon amour, j'ai perdu une partie de moi». Une intervention qui donnera lieu à une polémique, une partie de la famille du défunt demandant à l'ancienne ministre de «ne plus s'exprimer au sujet de Charb dans les médias».

Et aussi:

«Race blanche»: Claude Bartolone attaqué de toutes parts (10 décembre)

Dati victime d'un «choc émotionnel» après son accrochage avec Elise Lucet (8 septembre)

Hollande en visite chez l'habitant: l'Élysée pris en flagrant délit de mise en scène (1er novembre)

Recadrée par Valls, une ministre fond en larmes (28 janvier)

In www.publico.pt---- Portugal


Ao largo de Santo André repousa um iate português afundado pelos alemães


MARISA SOARES

15/11/2015 - 08:18


Investigadores identificaram os destroços de uma embarcação em madeira afundada a meia milha náutica da costa como sendo um iate luso afundado há quase cem anos por um submarino alemão. Arqueólogo subaquático defende a criação de uma reserva no local.Fotografia de época do iate "Gomizianes da Graça", que seria afundado a 13 de Setembro de 1917 DR




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Arqueologia
Mar
Alemanha
Património
Direcção-Geral do Património Cultural
Sines


Naquela manhã de 13 de Setembro de 1917, o pequeno iate à vela Gomizianes da Graça zarpou do porto de Vila Nova de Milfontes com destino a Lisboa “debaixo de um tempo magnífico”, segundo o relato da tripulação recolhido anos mais tarde pelo jornalista José Costa Júnior. As velas seguiam a todo o pano, a viagem era calma. Mesmo assim, o mestre e co-proprietário da embarcação, José Brissos, ordenou a navegação “sempre à vista de terra e encoberto com ela”.

A Grande Guerra estava no auge e Portugal estava na mira das armas alemãs, depois de alinhar com os Aliados. Menos de dois meses antes, um submarino germânico tinha feito explodir no estuário do Tejo o navio da Marinha Portuguesa Roberto Ivens. Morreram 15 pessoas. Por isso, para Brissos, todo o cuidado era pouco, até porque não tinha seguro nem do iate nem do carregamento – pranchas de cortiça, 600 sacos de trigo e 250 de milho para o fabrico de pão, que começava a escassear na capital.

Duas semanas antes, o submarino UB-50 tinha saído do porto de Kiel, na Alemanha, em direcção a Montenegro. Iniciava assim uma longa patrulha de guerra durante a qual afundou 11 navios, segundo o diário de bordo consultado pelo arqueólogo subaquático Alexandre Monteiro e pelo historiador naval Paulo Costa, ambos do Instituto de História Contemporânea da Universidade Nova de Lisboa. A 13 de Setembro, o diário regista o afundamento de "dois veleiros portugueses, de cerca de 30 toneladas, carregados com trigo e cortiça".

Um dos veleiros foi o Gomezianes da Graça, ao qual pertencem, segundo acreditam os investigadores, os destroços encontrados num fundo de areia a cerca de 900 metros da costa de Santo André, no concelho de Santiago do Cacém. O casco em madeira e os pedaços em ferro terão sido detectados ainda no final dos anos 1990 por pescadores que foram perdendo ali artes de pesca, e foram filmados em 2005 por um mergulhador. Mas só em Janeiro de 2013 é que o achado foi registado por Joaquim Parrinha, proprietário da empresa Ecoalga - Agricultura Subaquática, que detectou a estrutura na sonda da sua embarcação enquanto navegava na zona.

Inicialmente, Parrinha pensou ter encontrado os restos do navio francês La Callone, da Companhia das Índias Orientais, que naufragou junto a Santiago do Cacém em 1787. Porém, depois de mergulharem no local e de estudarem registos de naufrágios, diários de bordo, arquivos da Marinha e literatura da época, Alexandre Monteiro e Paulo Costa concluíram que não. Aquele barco, "mais pequeno que os maiores da carreira de Cacilhas, pouco mais de dezoito metros de pôpa à proa", de acordo com a descrição dos sete tripulantes, era um iate construído em 1897 em São Martinho do Porto e afundado pelos alemães.

Costa Júnior e a imprensa da época narraram o afundamento. Naquela manhã, a tripulação ouviu um tiro de canhão, cujo projéctil "passou zumbindo entre os dois mastros esguios do pequeno navio". O UB-50 emergiu e intimou o iate a parar. "Numa miscelânea muito gritada de francês, italiano e espanhol", o comandante alemão - "um oficial gordo e rosado" - pediu os dados da embarcação e ordenou aos tripulantes que se retirassem. José Brissos ainda terá tentado "desaparecer" com o seu barco mas o inimigo não deixou. Para o compensar, o alemão chamou-o ao convés do submarino e deu-lhe "um papel escrito em alemão, dizendo que o apresentasse em terra para ser indemnizado", relata A Capital. Quarenta e cinco minutos depois do primeiro aviso, os germânicos rebentaram com o Gomizianes da Graça.

No mesmo dia, o submarino ainda afundou o iate Correio de Sines, mais a Sul. Prosseguiu a rota em direcção ao cabo de São Vicente e no dia seguinte, a 14 de Setembro, afundou outro veleiro português, o Sado, de 196 toneladas e carregado com minério, a 30 milhas a sul de Sines.

No relatório da inspecção e investigação histórico-arqueológica sobre o naufrágio do Gomizianes, que os autores remeteram já à Direcção-Geral do Património Cultural, conclui-se que "é fortemente provável" que os destroços pertençam ao iate de comércio afundado pelo submarino UB-50. Mas esta é ainda uma análise preliminar, que carece de mais investigação. Os investigadores sugerem que seja feito o registo arqueológico completo do naufrágio, até porque actualmente "cerca de 50% do barco está soterrado" no fundo arenoso, diz Alexandre Monteiro. Além de alguns elementos como tubos de esgoto em chumbo ou peças em cerâmica comum, encontram-se no local restos de artefactos de pesca. "No primeiro mergulho retirámos quase 100 quilos de material", conta.

De Bruxelas...



Mais seis detenções em Bruxelas relacionadas com terrorismo
Hoje às 11:19, atualizado às 11:28
Seis pessoas foram detidas esta quinta-feira, na sequência novas operações policiais na zona de Bruxelas, anunciou a Procuradoria, que revelou também a manutenção da prisão preventiva dos homens que planeavam ataques a "locais emblemáticos" da cidade no ano novo.


YVES HERMAN/REUTERS
Detenção deu-se na comuna de Molenbeek







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MUNDO


"Sete operações decorreram esta manhã em Molenbeek, Anderlecht, Laeken e Sint-Pieters-Leeuw. Seis pessoas foram detidas", indica um comunicado.
LEIA TAMBÉM

Ameaça terrorista cancela festas de ano novo em Bruxelas


A Procuradoria precisou que Saïd.S e Mohamed.K, suspeitos de ameaças de atentados e participações em atividades de grupos terroristas, vão permanecer em prisão preventiva, por decisão de um tribunal de primeira instância.

Um homem, de 22 anos, foi também detido na quarta-feira, em Bruxelas, numa operação no âmbito dos atentados de 13 de novembro, em Paris.

A Procuradoria belga federal precisou que um juiz de instrução decidiu esta manhã manter o belga Ayou B. detido preventivamente por "homicídio terrorista e participação em atividades de um grupo terrorista".

"Uma dezenas de telemóveis foram apreendidos nesta operação e estão atualmente em análise. Nem armas, nem explosivos foram descobertos", lê-se no comunicado da Procuradoria, informando que o jovem deverá comparecer dentro de cinco dias num tribunal de primeira instância de Bruxelas para decidir a manutenção, ou não, da prisão preventiva.

A operação ocorreu na mesma casa alvo de buscas três dias depois de 13 de novembro, as quais terão revelado indícios da presença de Salah Abdeslam, um dos principais suspeitos dos ataques de Paris e que continua a monte, segundo a cadeia televisiva e radiofónica RTBF.
LER ARTIGO COMPLETO

EM PORTUGAL...






Quais os depósitos que estão protegidos
Hoje às 11:52
Os clientes com contas bancárias acima de 100 mil euros podem, a partir de 1 de janeiro de 2016, ser chamados a participar no resgate a bancos em dificuldades, com a entrada em vigor das novas regras da resolução bancária.








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ECONOMIA




A nova lei europeia aumenta a proteção sobre os contribuintes no caso de um banco estar em situação grave e precisar de ser capitalizado, imputando primeiramente as perdas a acionistas e credores subordinados, incluindo clientes com depósitos acima de 100 mil euros, só depois podendo o Tesouro público entrar com capital nessa instituição financeira.


Esta imposição consta do Mecanismo Único de Resolução bancária (MUR), que entra em vigor no primeiro dia do novo ano, trazendo consigo novas regras respeitantes aos resgates a bancos que estejam numa situação grave.

Por isso, caso um banco precise de dinheiro do Estado, antes de entrada de capital público tem de haver o resgate interno (o chamado bail-in) até perfazer 8% do passivo. O objetivo é que sejam os envolvidos na instituição a arcar primeiro com as perdas antes de estas chegarem aos contribuintes.

Assim, são chamados a participar nas perdas primeiro os acionistas, seguindo-se os obrigacionistas, nomeadamente obrigações não prioritárias, e podendo ainda chegar aos grandes depositantes (acima de 100 mil euros), transformando as obrigações e parte dos depósitos em capital.

Os depositantes com contas abaixo de 100 mil euros estão sempre protegidos e a diretiva europeia permite ainda excluir da lista dos passivos aos quais são imputadas perdas de resolução os depósitos de singulares e pequenas e médias empresas se isso perturbar "gravemente o funcionamento dos mercados financeiros".

Neste novo enquadramento da resolução bancária, o Banco Central Europeu é a entidade que decide se um processo de resolução de um banco é desencadeado, ou não, e é constituído um fundo de resolução único, financiado pelo setor bancário, que será utilizado em caso de resolução de instituições financeiras europeias.
LER ARTIGO COMPLETO

Poema (meu)
















Poema




BREVES

irrompe rubra a flor
que se mistura
com o intenso
amarelo sol
a lançar labaredas
que inflamam o ar
invisível-a-flutuar


movem-se
dançando na
madrugada das lembranças
araucárias do alvorecer
que deram vida
aos ares do entardecer

das nuvens avermelhadas
elevam-se
arcos-íris da tempestade azul
a fazer doer no vento
o último fio de música
da Hora- Contratempo

junto ao mar,
rochas musguentas
são atingidas pela prata estelar
das estrelas
de Janeiro-no-ano-inteiro.

Maria Elisa Ribeiro
NOV/2015

Poema de Machado de Assis



Poema de Machado de Assis (1839-1908),in O Citador

Os Dois Horizontes
Dois horizontes fecham nossa vida:


Um horizonte, — a saudade
Do que não há de voltar;
Outro horizonte, — a esperança
Dos tempos que hão de chegar;
No presente, — sempre escuro,—
Vive a alma ambiciosa
Na ilusão voluptuosa
Do passado e do futuro.

Os doces brincos da infância
Sob as asas maternais,
O vôo das andorinhas,
A onda viva e os rosais;
O gozo do amor, sonhado
Num olhar profundo e ardente,
Tal é na hora presente
O horizonte do passado.

Ou ambição de grandeza
Que no espírito calou,
Desejo de amor sincero
Que o coração não gozou;
Ou um viver calmo e puro
À alma convalescente,
Tal é na hora presente
O horizonte do futuro.

No breve correr dos dias
Sob o azul do céu, — tais são
Limites no mar da vida:
Saudade ou aspiração;
Ao nosso espírito ardente,
Na avidez do bem sonhado,
Nunca o presente é passado,
Nunca o futuro é presente.

Que cismas, homem? – Perdido
No mar das recordações,
Escuto um eco sentido
Das passadas ilusões.
Que buscas, homem? – Procuro,
Através da imensidade,
Ler a doce realidade
Das ilusões do futuro.

Dois horizontes fecham nossa vida.

Machado de Assis, in 'Crisálidas'

Bom dia, amigos de Lusibero, com a Arte de Graça Morais


Foto de Maria Elisa Ribeiro.

quarta-feira, 30 de dezembro de 2015

Feliz Ano Novo, amigos!


Minha nota de REFLEXÃO para o NOVO ANO 2016

















Meus amigos: está a terminar este ano de 2015, o qual, de braço dado com os de 2011, 2012, 2013, 2014,na vigência de um governo disfarçado de democrata, ia fazendo desaparecer a "raça" portuguesa.

Mas, não é deles que vos quero falar...Não merecem, nem mais uma, das minhas preciosas palavras.

Quero falar-vos de Esperança e Fé; de solidariedade e fraternidade; de Justiça para todo o mal que nos fizeram, fazendo com que essa Justiça julgue a todos por igual, no mal que fizeram a este povo.


Confiemos que essa aberração chamada "Acordo Ortográfico" desapareça dos olhos deste país feito Pátria, há tantas centenas de anos; confiemos que o Humanismo vença e não nos seja dado a saber que há gente a morrer nos hospitais, ou porque os médicos querem ganhar muito, ou porque esqueceram O JURAMENTO clássico que gritaram, em cerimónia solene, no fim do Curso e segundo o qual a VIDA DOS DOENTES deve estar, em qualquer circunstância, acima de todos os outros valores.

Confiemos que a vida vai melhorar! E não quero se utópica ou sonhadora com este meu desejo, tão humano, afinal. Que os jovens de Portugal não emigrem mais...que tenham paciência e Fé, pois nas vossas costas, meus queridos, ficam as lágrimas a escorrer pela face dos vossos pais e restante família, enquanto a vossa cadeira à mesa, não se esquece de vos guardar os melhores bocados que vos habituastes a ver a mãe fazer-vos...

Este ano de 2015 foi o ano de todos os tipos de terrorismo, de que(não) há memória: terrorismo fiscal, terrorismo bancário, terrorismo da corrupção e das grandes, colossais riquezas furtadas aos pobres, para encher os bolsos da dita "União Europeia", terrorismo do desemprego e da fome, terrorismo do roubo de direitos adquiridos por pobres e idosos que morreram, muitos deles, por não terem um Hospital perto, por não terem transporte para o mesmo, por não terem dinheiro para pagar medicamentos.

Infelizmente, foi também o ano em que "A BESTA" levantou os chifres para se tornar senhora das consciências de cada um...essa mesma "BESTA" que matou milhares de inocente, que não aceitaram as suas doutrinas demoníacas, A BESTA ISLÂMICA.

E como tenho tanto para escrever que não quero lembrar-vos, vou terminar, por aqui, amigos queridos, desejando que entrem no novo ano, com a predisposição de sorrir, com a vontade de serem suficientemente felizes para fazer "um manguito" ao MAL!

BOM ANO MEUS QUERIDOS AMIGOS DO FACEBOOK E DO MEU BLOG :
http://lusibero.blogspot.pt

O que se passa entre os negros e a polícia dos ESTADOS UNIDOS??' O RACISMO NÃO EXPLica TUDO!


Mais uma decisão polémica trava julgamento de polícia nos EUA


ALEXANDRE MARTINS

29/12/2015 - 20:55


Tamir Rice, de 12 anos, foi baleado à queima-roupa em Novembro de 2014. Desfecho do caso relança o debate sobre a competência e a transparência de um grande júri.Protesto en Nova Iorque contra a decisão de um grande júri EDUARDO MUNOZ/REUTERS




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Violência policial


O ano em que a discussão sobre violência policial e racismo nos Estados Unidos voltou a encher páginas de jornais e a empurrar para as ruas milhares de pessoas, chocadas e indignadas com a morte de jovens negros por polícias brancos, termina com uma notícia que vai manter essa ferida aberta nos próximos tempos. No estado do Ohio, um agente que matou a tiro uma criança de 12 anos que tinha uma arma de brincar à cintura não vai ser julgado pela prática de qualquer crime, numa decisão que reacendeu também o debate sobre a figura do grande júri no sistema judicial norte-americano.

O caso aconteceu há mais de um ano, a 22 de Novembro de 2014, pouco antes da segunda vaga de protestos e motins na localidade de Ferguson, onde um outro jovem negro, Michael Brown, tinha sido morto por um polícia branco.

Enquanto milhares de pessoas se manifestavam nas ruas de Ferguson, no estado do Missouri, Tamir Rice passeava de um lado para o outro num parque da cidade de Cleveland, um pouco mais a Leste, no estado do Ohio. As imagens captadas por uma câmara de vigilância mostram a criança, de apenas 12 anos, a brandir uma pistola de brincar que acabaria por ser confundida com uma arma a sério – faltava-lhe uma peça cor-de-laranja, que serve para se perceber imediatamente que não representa uma ameaça para ninguém.

Alertados pela central da polícia de Cleveland, depois de um telefonema de uma testemunha, os agentes Timothy Loehmann, de 26 anos, e Frank Garmback, de 46, dirigiram-se para o local no seu carro-patrulha. Nas imagens vê-se que o polícia mais velho parou o automóvel a poucos metros de Tamir Rice, e que o seu colega abriu a porta e disparou à queima-roupa contra o rapaz em menos de dois segundos.



No depoimento escrito que foi entregue aos membros do grande júri, Loehmann disse que ele e o seu colega gritaram "continuamente" para Tamir Rice "mostrar as mãos", e que na agitação do momento o rapaz de 12 anos lhe pareceu ser um homem corpulento que se preparava para sacar de uma arma verdadeira que tinha à cintura. Mas esta versão é contestada pela família da criança e pelas muitas vozes que criticaram a decisão do grande júri de não acusar formalmente o agente, anunciada pelo procurador do condado de Cuyahoga, Timothy J. McGinty, na noite de segunda-feira – para os críticos, o facto de o agente Timothy Loehmann ter disparado menos de dois segundos após ter saído do carro-patrulha não bate certo com a versão de que houve tempo para ordenar várias vezes a Tamir Rice que levantasse as mãos.

Para completar o quadro que faz da morte desta criança um caso com contornos ainda mais sensíveis do que outros igualmente mediáticos – como o de Michael Brown, em Ferguson, ou de Eric Garner, em Nova Iorque –, a agente que atendeu a chamada de emergência feita por uma testemunha não transmitiu aos polícias que estavam nas ruas tudo o que tinha ouvido: que o homem armado era "provavelmente uma criança" e que a pistola com que estava a ameaçar os transeuntes era "provavelmente falsa".

"A morte de Tamir Rice foi uma tragédia. Foi horrível, infeliz e lamentável. Mas não foi, perante a lei que nos baliza, um crime. Posto de forma simples: devido a esta tempestade perfeita de erro humano, equívocos e comunicações entre todos os envolvidos naquele dia, as provas não indiciam que tenha havido conduta criminosa por parte da polícia", disse o procurador Timothy J. McGinty.

"Se os agentes tivessem sido alertados para essas características, o agente mais experiente, que estava a conduzir o carro-patrulha, talvez tivesse abordado a situação com menos premência; provavelmente não teriam sido postas vidas em risco", disse o responsável. Está em curso uma outra investigação, administrativa, para apurar responsabilidades na forma como a informação foi transmitida aos agentes no terreno.



Mas a morte de Tamir Rice fez mais do que contribuir para alimentar as acusações de racismo e de falta de preparação na polícia norte-americana – neste caso em particular, foi a forma como o procurador Timothy J. McGinty conduziu a investigação que indignou não só a família do rapaz e vários líderes da comunidade afro-americana como também muitos especialistas em Direito.

Opinião de Rui Tavares , in Jornal "Público"




OPINIÃO
Escândalo é a democracia


RUI TAVARES

30/12/2015 - 07:06







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TÓPICOS

Marcelo Rebelo de Sousa
Sampaio da Nóvoa
Eleições presidenciais


Vamos dar por adquirido que Marcelo Rebelo de Sousa é tudo menos ingénuo — imagino que esta seja uma constatação consensual. Nesse caso, quando Marcelo Rebelo de Sousa diz a coisa mais demagógica e populista da pré-campanha presidencial — “[é] um escândalo estar a falar em centenas de milhares de euros” para campanhas eleitorais à Presidência — há duas hipóteses: ou se está a fazer passar por ingénuo, ou a tomar-nos a nós por parvos. Se consegue dizê-lo e escapar incólume, confirmar-se-ia a segunda hipótese.

Em primeiro lugar, afastemos a hipocrisia. Marcelo Rebelo de Sousa apoiou a candidatura de Cavaco Silva que, já em época de crise, orçou em três milhões. Na altura não se ouviu uma palavra sua sobre isto ser um escândalo. Pelos vistos, Marcelo só se escandaliza perante campanhas que preveem gastar quatro vezes menos do que aquelas que ele apoiou.

Em segundo lugar, denunciemos a duplicidade. Marcelo Rebelo de Sousa sabe que ocupou durante anos os espaços mais nobres da televisão pública e privada. Se essa exposição televisiva fosse contabilizada como publicidade valeria com certeza muitos milhões de euros. Se ele não teve de pagar, ou até se recebeu por isso, faça-se justiça ao seu talento de sagaz comentador. O que é pouco sagaz e menos leal é querer que os outros candidatos se remetam à obscuridade e vir atacá-los por não lhe fazerem a vontade.

Em terceiro lugar, notemos a evidência. Quem se candidata a eleições compromete-se com passar uma mensagem aos seus concidadãos. Isto implica imprimir folhetos, colar cartazes e alugar sedes ou salas para debates — e não só tudo isto custa dinheiro como até constituiria financiamento ilegal se fosse de graça. A maior parte dos cidadãos pode não o saber, mas a democracia tem custos e é bom que os tenha claros e visíveis. É um péssimo intérprete da democracia aquele que ocultar esta realidade para obter um ganho político na agenda mediática.

Na verdade, é disto que se trata: Marcelo quer poder estabelecer as regras para si e para os outros. Fê-lo com os candidatos da direita, ao conseguir condicionar o calendário para apresentação de candidaturas. E quer fazê-lo com os seus adversários, ao condicionar a interpretação do que é aceitável ou não, escandaloso ou não, em cada uma das campanhas. Com isso faz valer o seu privilégio, procura deslegitimar os outros candidatos e logra até que ninguém o note ou critique por isso.

E aqui está o real risco para a democracia. Se este estado de coisas prevalece, mais vale dizer já que só se pode candidatar a um cargo público quem for famoso, mediático, ou bancado por um ou mais partidos grandes. Assim bastaria acrescentar àqueles que foram escolhidos a dedo pelas lideranças partidárias o círculo restrito dos ungidos pelas televisões, menosprezar aqueles que se apresentarem fora deste pequeno mundo, e chamar eleições ao concurso de popularidade resultante. Ah, espera, já é isto que temos.

Valem as prevenções do costume: sou apoiante de Sampaio da Nóvoa e portanto não sou imparcial nestas eleições. E também não sou imparcial, já agora, na defesa de que todas as eleições sejam disputadas com lealdade em terreno aberto e em condições justas. Dependemos disso.

EN internacional.com/el pais: Colômbia versus CUBA


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La última palabra sobre el proceso de paz será de los colombianos

La Corte Constitucional revisará el plebiscito con el que se espera que los ciudadanos digan sí o no a lo acordado con la guerrilla
4,4 millones de votos por el sí serían suficientes

SALLY PALOMINO Bogotá 29 DIC 2015 - 22:05 CET

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Juan Manuel Santos y Timochenko, líder de las FARC, se dan la mano en La Habana ante el líder cubano Raúl Castro, el pasado septiembre. / ALEJANDRO ERNESTO (EFE)

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Sí o no. Los colombianos tendrán esas dos opciones para pronunciarse sobre el acuerdo de paz, una vez sea firmado por las partes (Gobierno y las FARC) y tras la revisión de la Corte Constitucional del plebiscito que busca legitimar el proceso. El presidente Juan Manuel Santos confía en el respaldo de los ciudadanos, pero como reconoció en una entrevista con la BBC, no duda que “estaría en serias dificultades” si la mayoría dice 'no' en las urnas.

Según el artículo 7 de la Ley 134 de 1994, el plebiscito es la voz del pueblo para apoyar o rechazar una decisión del Ejecutivo. En este caso, los colombianos responderán sí o no a una sola pregunta, cuyo texto se conocerá después de la firma de los acuerdos. El mecanismo, que fue aprobado sin mayores trabas por el Congreso, deberá ser revisado por la Corte Constitucional, que se enfrenta por primera vez al estudio de un plebiscito. Aunque este tribunal tiene un plazo de al menos cuatro meses para referirse al tema, el gobierno confía en que se resuelva antes. “Esperamos que en el primer semestre de 2016 los colombianos, luego de esta revisión, puedan ir a las urnas conociendo íntegramente los acuerdos”, dijo recientemente el ministro del Interior, Juan Fernando Cristo.

El plebiscito para la paz sería aprobado en las urnas si se obtiene más del 13% del censo electoral; es decir solo se necesitan cerca de 4,5 millones de votos. Además, según lo avalado por el Congreso, la financiación de las campañas por el sí y por el no, no contarían con recursos del Estado. Santos ha sido reiterativo en afirmar cuál será el panorama de prosperar el no: “Si gana el no, será acatado y seguiremos en guerra durante 20 o 30 años”.

Uno de los puntos más polémicos es que el mecanismo tenga carácter vinculante, es decir, que se le daría validez jurídica a la decisión que tomen los colombianos con su voto. Luis Fernando Velasco, presidente del Senado, fue una de las voces que se opuso a este aspecto. Asegura que al ser vinculante se le está dando al plebiscito la facultad de modificar la Constitución. Explica, por ejemplo, que la eventual habilitación de los jefes de las FARC para que hagan política podría convertirse en una obligación legal cuando en realidad debería depender de una reforma constitucional.

El gobierno además se enfrenta a la oposición liderada por el expresidente Álvaro Uribe, que dentro de su partido político (Centro Democrático), discute si el rechazo a este mecanismo lo expresarán con un llamado a votar por el no o a través de la abstención. Para la oposición, el plebiscito puede convertirse en una trampa. “Es un engaño en un país de 48 millones de habitantes, tener un umbral de 4,4 millones de votos”, ha dicho Uribe. “A los colombianos los van a coaccionar y les van a decir: ‘si ustedes no votan sí en esta única pregunta, entonces lo que pasa es que quieren la guerra”, dijo en entrevista al programa radial La hora de la verdad.
Las FARC, en desacuerdo

La propuesta de una Asamblea Nacional Constituyente que hace Uribe coincide con lo planteado por las FARC, que creen que esta es la mejor vía para fortalecer los acuerdos que se logren en La Habana. Según la guerrilla, el plebiscito que pretender realizar el Gobierno “carece de validez soberana”. Sin embargo, por ahora lo único concreto es que de tener el visto bueno de la Corte Constitucional, serán los colombianos los que tengan la última palabra frente a los acuerdos a los que se llegue.

Desde ya, el Gobierno y la oposición empiezan a mover sus campañas. Aunque faltan al menos tres meses para que se cumpla el plazo para la firma de los acuerdos y aún no se conoce el pronunciamiento de la Corte Constitucional, los colombianos ya son testigos de argumentos a favor y en contra del acuerdo. Al final, serán ellos con sus votos los que decidan.

En politica.elpais.com

VIOLENCIA DOMÉSTICA »

El hombre que vivió encerrado en un palomar está hospitalizado y estable

Sus dos hermanos, de 76 y 61 años, han quedado en libertad con cargos de malos tratos en el ámbito familiar y contra la integridad moral

Detenidos por encerrar a su hermano desnudo y sucio durante años
RAÚL LIMÓN Sevilla 30 DIC 2015 - 11:34 CET

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Carlos, el hombre de 59 años encerrado durante años por sus hermanos en un palomar de Dos Hermanas (Sevilla), se encuentra estable y pendiente de la evolución de las secuelas del cautiverio impuesto, según han informado fuentes de la Consejería de Salud. Los familiares se encuentran en libertad acusados de los delitos de detención ilegal, malos tratos en el ámbito familiar y contra la integridad moral.

El hombre, conocido en todo el pueblo como Carlos Piernaslengas, es un paciente con problemas mentales de cuya pensión vivían sus dos hermanos, quienes le mantenían encerrado mientras a los vecinos les habían dicho que se encontraba en una residencia. De esta forma, la situación pasó inadvertida para la mayoría de vecinos, que consideró creíble el internamiento de Carlos, un hombre muy querido en la localidad y que nunca había mostrado problemas de comportamiento.


MÁS INFORMACIÓN
Detenidos por encerrar a su hermano desnudo y sucio durante años
FOTOGALERÍA Encerrado en un palomar durante años
La violencia entre familiares crece

La víctima fue hallada de forma fortuita por la policía cuando acompañaron a un hombre ebrio de 76 años a su casa tras protagonizar un altercado en un local del pueblo. Allí encontraron varias puertas cerradas con candados y maderas donde el hombre y su hermana, de 61 años, afirmaron que tenían encerrado a otro miembro de la familia por “seguridad”, ya que padecía trastornos mentales.

Tras franquear las puertas encontraron un palomar usado de trastero donde se hallaba, tumbado en un sucio colchón y sobre mantas mugrientas, un hombre desnutrido y desnudo que malvivíaentre heces y desechos en un cuarto de tres metros cuadrados, sin techo y en estado de ruina.

La consejera de Asuntos Sociales, María José Sánchez Rubio, ha condenado los hechos y ha pedido una “reflexión” sobre las situaciones de violencia en todos los ámbitos, toda vez que los expertos han detectado un aumento de los casos de violencia familiarhacia ancianos y de jóvenes hacia sus progenitores.

En ccaa.elpais.com

AYUNTAMIENTO DE BARCELONA »

Ada Colau: ninguna propiedad a su nombre y 4.239 euros en el banco

El Ayuntamiento de Barcelona publica los bienes muebles e inmuebles de los 41 concejales

El imparable ascenso de Ada Colau
JORDI MUMBRÚ Barcelona 30 DIC 2015 - 13:19 CET

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Ada Colau en el pleno del Ayuntamiento de Barcelona / ALBERT GARCIA

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Todos los partidos que han gobernado el Ayuntamiento de Barcelona en los últimos años han presentado con orgullo distintos portales de transparencia, que quieren acercar la política a los ciudadanos y, sobre todo, demostrar que no hay nada que ocultar. Los pasos hacia la transparencia eran siempre hacia adelante pero muy discretos. Hasta hoy. El Ayuntamiento de Barcelona ha dado un paso de gigante y ha ampliado la información que se puede consultar desde su página web. Desde hoy ya se puede fisgonear, por primera vez, el patrimonio de los 41 concejales que forman la corporación municipal. Todos sus bienes muebles e inmuebles aparecen en el nuevo portal de la transparencia de la era Ada Colau.

Gracias a este portal, ya se sabe que la concejala de Participación Ciudadana y del distrito de Ciutat Vella, Gala Pin, no posee ningún inmueble ni ningún vehículo y que tiene en su única cuenta bancaria 405,66 euros. Sus ahorros poco tienen que ver con los que ha logrado Raimond Blasi (Unió) y que llegan a los 90.600 euros, gracias sobre todo al plan de pensiones que tiene en el banco italiano Mediolanum, con 84.000 euros. Blasi también tiene 201 participaciones en el Banco de Santander un piso y medio y una plaza de párking.

El líder del PP, Alberto Fernández Díaz, también ha logrado ahorrar. Tiene acciones en el Banco de Santander (1.664 que con la valoración de hoy equivalen a unos 7.700 euros), en Endesa, en el RCD Español y en la Caixa d'Advocats, además de unos 12.000 euros entre varios depósitos.

La alcaldesa, Ada Colau, no tiene ningún bien inmobiliario y sus ahorros se limitan a los 2.989 euros que tiene en la Caixa d'Enginyers y la mitad de los 2.500 euros que tiene en La Caixa.

El teniente de alcalde Jaume Asens tiene un piso en propiedad y entre varios depósitos suma 144.000 euros.

También ha logrado cosechar unos ahorros importantes la teniente de alcalde Laia Ortiz, de ICV. La exdiputada tiene una vivienda, un aparcamiento, un coche y cerca de 200.000 euros en varios depósitos.

El patrimonio del exalcalde, Xavier Trias, tampoco está nada mal. Posee un apartamento, media vivienda, dos locales, un trastero y un parking donde guardar su Audi A4. También tiene 120.000 euros en dos fondos de inversión del Banco de Santander y acciones del BBVA, del Santander, Corporación Médica, Prohispa y la inmobiliaria Vilmont. También tiene títulos del Tenis Barcelona y del club de Golf El Prat. También tiene 16.000 euros en dos depósitos distintos y el cuadro "2 Figures catalanes" del pintor Pere Pruna, valorado en más de 18.000 euros.

Trias y Colau ya habían hecho público su patrimonio.

In "Excertos de História": Portugal na Primeira grande Guerra!


Porquê entrou Portugal na Guerra em 1916 - entrevista com Medeiros Ferreira

Sofia Leite, António Louçã, Sara Piteira - RTP09 Dez, 2015, 19:48 / atualizado em 14 Dez, 2015, 14:57 | Portugal na I Grande Guerra

Reportagem

Conferência de paz em Paris 1919 | DR
As colónias não foram o principal motivo para a entrada de Portugal na Primeira Grande Guerra nem o principal tema da delegação portuguesa à Conferência de Paz, em 1919. Essa é, pelo menos, a tese original que desenvolveu Medeiros Ferreira, apoiado em extensa investigação.



José Medeiros Ferreira (1942-2014) foi, além de ministro dos Negócios Estrangeiros, um investigador com créditos firmados, concretamente sobre a participação de Portugal na Primeira Grande Guerra. A entrevista que se segue, para o documentário "Portugueses nas trincheiras", de Sofia Leite e António Louçã, foi feita em 2008.


Pergunta: Prof. Medeiros Ferreira, que objectivos tinha a delegação portuguesa que foi enviada à Conferência de Paris?

Resposta: Como sabe, houve duas delegações, ou seja, dois chefes de delegação. A primeira foi chefiada por Egas Moniz, que era o ministro dos Negócios Estrangeiros de Sidónio Pais, de Dezembro de 1918 a Março de 1919. E a segunda pelo próprio Afonso Costa depois do restabelecimento da normalidade da República parlamentar, de Março de 1919 em diante.

Aliás Afonso Costa vai presidir à delegação portuguesa e nunca mais regressa à vida politica interna portuguesa.


P.: Afonso Costa trocou a chefia do Governo pela chefia da delegação à Conferência de Paris?

R.: Na minha leitura, ele tinha como objectivo trazer da Conferência de Paz resultados muito palpáveis do ponto de vista financeiro, material e político para o desenvolvimento da sociedade portuguesa.

Eu creio que desse ponto de vista é uma das explicações, a mais racional, para o facto de um homem com o poder político que tinha Afonso Costa na altura ter preferido ser o presidente da delegação portuguesa à Conferência de Paz do que estar em Lisboa, digamos, a formar governo.

P.: Não era, então, relacionada com as colónias a prioridade negocial da delegação portuguesa na conferência de Paris?

R.: Na Conferência de Paris, de maneira nenhuma. A minha investigação à base de documentos históricos, quer em Portugal, quer nos países aliados, nomeadamente na Grã-bretanha, França, Estados Unidos, demonstra que Portugal na Conferência de Paz irá perseguir objectivos de carácter eminentemente financeiro e material, a título, diríamos hoje, de procura de fundos estruturais.

Para mim está mais do que documentado e é uma leitura que eu assumo como, digamos, uma originalidade, se quiserem, desta investigação.

Porquê? Porque se nós formos ver os grandes documentos, ou seja, primeiro Sidónio Pais, Canto e Castro, depois a própria acção da delegação portuguesa em Paris, as grandes prioridades dos objectivos portugueses são, primeiro, o perdão da dívida de guerra por parte da Grã-bretanha (nós devíamos 20 milhões de libras).

Depois, havia o pagamento das reparações de guerra por parte da Alemanha, a disputa de uma percentagem significativa das indemnizações de guerra também a pagar pela Alemanha, a partilha da frota mercante que Portugal tinha apresado em Fevereiro de 1916 a pedido da Grã-bretanha.



P.: Que importância tinha a discussão sobre a frota mercante no contexto das reparações de guerra?

R.: Grande parte da negociação terá a ver com essa repartição da frota da Marinha Mercante e que é constituída pelos transportes marítimos do Estado em 1920 e que mais tarde, em 1924, vem dar origem em grande parte às grandes companhias de navegação portuguesas: Companhia Nacional de Navegação, Companhia Colonial de Navegação, Carregadores Açorianos, Empresa Açoriana de Navegação.

Tudo isto era em grande parte constituído por tonelagem que foi considerada boa presa pelo Estado português em 1916 e que, aliás, dá origem a declaração de guerra da Alemanha.

Portugal tinha entrado na guerra, formalmente, porque cedeu ao pedido de Londres, para considerar boa presa os barcos alemães, ou das potências centrais, surtos nos portos nacionais, e portanto essa lógica vai manter-se na Conferência de Paz.

P.: É conhecida a sua convicção de que essa lógica se mantém mesmo para além da Conferência de Paz, e, em certo sentido, até à actualidade.

R.: Para dar uma tradução contemporânea desses objectivos, de certa maneira nós estivemos na Conferência de Paz como hoje estamos na União Europeia: com grande interesse nas perspectivas financeiras da União Europeia, os quadros comunitários de apoio, os fundos estruturais.

Acho que essa nova leitura, se me permitem, dos objectivos portugueses na Conferência de Paz, de certa maneira é mais contemporânea, é mais moderna, e é mais verdadeira do que a anterior versão, que também obviamente tem alguma razão de ser.

P.: De que modo a prioridade financeira nos objectivos das duas delegações portuguesas à Conferência de Paris se repercutiu no tipo de avaliação feita das perdas sofridas por Portugal?

R.: Bem, em primeiro lugar há o relatório, um relatório muito interessante do futuro almirante Botelho de Sousa, que faz primeiro uma avaliação que diz respeito à Marinha Mercante.

E uma das primeiras conclusões e das mais pesadas é que 20% da Marinha de Comércio Portuguesa, como se dizia na altura, tinha sido afundada por submarinos alemães e portanto desse ponto de vista, em termos de reparações de guerra, apareciam à cabeça esses 20% da tonelagem nacional que haviam sido atingidos pela guerra submarina.

E depois há também obviamente os atentados aos bens dos portugueses em África, as mortes e o próprio esforço de guerra, cujo símbolo, volto a repetir, foi a necessidade de pedir os chamados suprimentos, ou seja, o empréstimo ao Banco de Inglaterra, chamada a dívida de guerra, que se vai cifrar em 20 milhões de libras.

Aí é que não há qualquer dúvida sobre a avaliação do esforço de guerra feito por Portugal, porque os 20 milhões de libras tinham sido emprestados pelo Banco de Inglaterra.

P.: Mas as outras avaliações de perdas e danos deviam ter uma margem de erro maior, não é?

R.: As outras avaliações para as reparações, os danos por exemplo que os submarinos alemães tinham causado no porto do Funchal, no porto de Ponta Delgada, os ferimentos, e as mortes que isso tinha causado, tudo isso nós podemos hoje em dia obviamente ter uma leitura histórica e ver que houve oscilações na estimativa.

Repare que isto são estimativas de algumas semanas após o Armistício, portanto é muito possível que a essas estimativas iniciais lhes faltassem dados, ou que tivessem sido feitas, digamos, para uma negociação. Vamos admitir isso.

Mas uma coisa é certa, os 20 milhões de libras que Portugal tinha pedido ao Tesouro britânico são mensuráveis e objectivos. A tonelagem da Marinha Mercante que tinha sido afundada pela guerra submarina ou por outros motivos derivados da guerra marítima cifra-se em 20% da tonelagem da Marinha Mercante Portuguesa. Portanto esses são dados muito objectivos.

Os dados que vão oscilar mais são aqueles que têm a ver com mortos, feridos, danificação de bens no território nacional, quer na metrópole, quer nas colónias. Esses sim vão variar um pouco conforme as circunstâncias.

P.: Que dificuldades se verificaram depois na passagem à prática do acordo sobre as reparações de guerra?


R.: Portugal é dos países que vão manter a Alemanha durante mais tempo nos tribunais internacionais sob fogo, no que diz respeito ao pagamento das reparações e das indemnizações. Portugal vai manter a Alemanha sempre sob pressão em tribunais arbitrais internacionais. O grande homem do ponto de vista jurídico é Barbosa de Magalhães, o professor da Faculdade de Direito de Lisboa.

A partir de uma certa altura há o sentimento de que a Alemanha não tem a capacidade produtiva suficiente para fazer face às, como se diz posteriormente, pesadas reparações e indemnizações que terá que pagar. O que é certo, é que Portugal é um dos países que não desiste.

Portugal vai manter sempre a Alemanha de 1920 a 1931 em situação de ter de responder às reclamações portuguesas. E desse ponto de vista Portugal, com a França e com a Bélgica, é dos países em que a diplomacia mais se empenha no pagamento das reparações e das indemnizações.

P.: A tal falta de solvência dos devedores alemães levou-os a fazerem uma parte do pagamento em espécie, com o Arsenal do Alfeite. Esse pagamento em espécie terá sido muito decepcionante para a parte portuguesa, que tinha as tais prioridades financeiras na negociação?

R.: Do mal o menos. O facto de ser pago em espécie, além do mais, atrapalhava as estimativas. Isso teve efeitos na avaliação do montante das indemnizações e reparações a fazerem-se. E também como se deve calcular, embora fosse positivo, não permitia ao Estado português deslocar esses recursos financeiros conforme o seu livre arbítrio.

Estou convencido por exemplo que um homem como Afonso Costa quando está na Conferência de Paz tem a perfeita consciência de que, se não consegue para Portugal recursos materiais e financeiros devidos ao esforço de guerra, a sociedade portuguesa irá criticar asperamente a entrada de Portugal na Primeira Guerra Mundial.

Quanto a mim foi um fenómeno que também levou a que no processo de ratificação se apresentasse a manutenção das colónias como o grande objectivo de entrada de Portugal na guerra.

P.: Essa leitura relativiza portanto, fortemente, o peso que tiveram os interesses coloniais como factor para a beligerância de Portugal ...

R.: Portugal empenha-se militarmente em África, nos teatros de guerra angolano e moçambicano. 1914 e 1915 são dois anos em que o empenhamento militar português se faz nos teatros coloniais.



Mas, se repararmos bem, nem Portugal, nem a Alemanha, acharam por bem declararem-se em guerra por causa dessas operações militares no teatro africano. Portugal manteve o seu embaixador em Berlim e a Alemanha manteve o seu embaixador em Lisboa. Portanto não houve desse ponto de vista qualquer quebra sequer de relações diplomáticas e muito menos qualquer declaração de guerra de uma das partes.

A partir de 1916, mais coisa menos coisa, as questões militares em Africa estão resolvidas porque obviamente a Alemanha, acossada no coração da Europa, não tinha um braço que pudesse sustentar de uma forma eficaz grandes operações militares ultramarinas.

E, quando Portugal chega à Conferência de Paz, a questão colonial está resolvida, mal se discute a questão colonial na conferência.

P.: As discussões que existem sobre temas coloniais são, digamos assim, meras notas de rodapé da conferência?

R.: No que diz respeito a Portugal, só houve alguns aspectos relevantes, como a restituição do chamado Triângulo de Quionga a norte de Moçambique. Tinha sido uma restituição, enfim, histórica, porque até 1894 o Triângulo de Quionga tinha pertencido a Portugal.

E de certa maneira o modo de administração das colónias, mas isso é uma parte que tem a ver um pouco com a influência britânica. Lord Miller tem grandes conversas com a delegação portuguesa sobre o melhor modo de administrar as colónias, nomeadamente Moçambique.

O próprio Sidónio Pais, o almirante Canto e Castro, logo de início dizem: "Nós não queremos nem mais um metro quadrado de território colonial". Isto é muito claro, na tal documentação que eu já tinha referido e que está transcrita nos livros que escrevi. Do ponto de vista do Estado não há qualquer reivindicação de novos territórios coloniais.

P.: Mas o Governo português não receava o contrário - isto é, que houvesse uma redistribuição do bolo africano em prejuízo do colonialismo português? Nunca chegou a esboçar-se uma redistribuição desse tipo?

R.: Também não há nenhuma pressão que se pudesse julgar politicamente agressiva em relação aos territórios portugueses, nem poderia haver. Se para um país que se manteve neutral, como foi a Holanda, que até tinha recebido o Kaiser Guilherme fugido da Alemanha, não há pressão para que a Holanda ceda as suas colónias, também pela mesma razão ou por maioria de razão não há nenhuma pressão especial em relação às colónias portuguesas.

A manutenção do Império Colonial está garantida pelas operações militares prévias à entrada de Portugal na guerra, não faz parte da agenda da Conferência de Paz.

P.: Se o tema das colónias foi secundário, ou subordinado, como se explica que ele tenha deixado essa imagem de tema prioritário, tanto para a entrada na guerra como para as negociações da Conferência de Paz?

R.: A tese de que, com a entrada de Portugal na guerra, nós conseguíamos manter o império colonial é uma tese típica para uma certa maneira legitimar internamente o esforço de guerra português.

Foi um esforço de guerra que teve 50.000 homens na Flandres, e que teve muitos milhares de homens em África e que nos levou a pedir um empréstimo de 20 milhões de libras a Grã-bretanha e que vai ter consequências depois na economia portuguesa, além das perdas humanas. A contabilidade nunca ficou muito aferida, há vários números, conforme a avaliação que se pretendia para as reparações.

P.: E qual foi o significado para Portugal das discussões da conferência que conduziram à criação da Sociedade das Nações?

R.: A Sociedade das Nações é uma das realidades da Conferência de Paz. Portugal disputa nas Chancelarias, e com alguma discrição, um lugar no Comité Executivo da Sociedade das Nações, o correspondente ao Conselho de Segurança das Nações Unidas.

E vai ter a desagradável surpresa de ver nesse Conselho Executivo, não Portugal que foi beligerante, mas a Espanha, que foi neutra.

Como, na concepção do presidente Wilson e dos outros, era vantajoso trazer à Sociedade das Nações o maior número de Estados, eles vão exemplificar com a neutra Espanha essa ideia de alargamento da Sociedade das Nações a todos os países da Comunidade Internacional - com as excepções conhecidas na altura por motivos diversos, da Rússia e da Alemanha.

P.: Num outro trabalho seu, chama a atenção para o facto, relativamente surpreendente para os leigos, que é a presença norte-americana nos Açores logo desde o final de Julho de 1917. Como é que se explica essa presença norte-americana nos Açores desde tão cedo?

R.: Portugal e os Estados Unidos tiveram um comportamento internacional semelhante em vários conflitos do século XIX e do princípio do século XX, inclusive durante a Primeira Guerra Mundial. Portugal e os Estados Unidos começam a Primeira Guerra Mundial como países neutros, mas como países neutros que defendem a liberdade de comércio dos países neutros com todos os beligerantes.


Submarinos americanos na base Naval de Ponta Delgada


Ora, como nós sabemos, quer Portugal, quer os Estados Unidos tinham uma relação privilegiada com os Aliados, nomeadamente com a Grã-bretanha. Portanto a liberdade de comércio digamos a liberdade de bandeira, a bandeira de país neutro, a liberdade dos mares e o livre comércio através dum pavilhão do país neutro - é isso, por exemplo, que vai levar à entrada dos Estados Unidos na guerra.

Portugal entra na guerra, como já disse aqui, em termos formais porque vai considerar de uma presa os navios mercantes surtos nos portos nacionais. E isso a pedido da Grã-bretanha, porque havia dificuldades de tonelagem para a Marinha Mercante, ou seja, para fazer o transporte dos abastecimentos ultramarinos, quer eles viessem do Brasil, da Argentina - a carne, ou trigo -, quer o equipamento militar que vinha também dos Estados Unido.

E é a guerra submarina que abate essa tonelagem da Marinha Mercante e que leva Portugal a pedido da Grã-bretanha a considerar boa presa os navios alemães surtos nos portos nacionais declaração de guerra da Alemanha a Portugal. O que é que faz com que os Estados Unidos entrem na guerra? O afundamento dos seus barcos da Marinha Mercante por um submarino alemão.

P.: Há analogias no processo de entrada em guerra, mas o que é que leva realmente os EUA a instalarem-se nos Açores?

R.: Portugal tinha recebido garantias de que os portos dos Açores e da Madeira seriam defendidos em última instância, no caso de ataques alemães, pela nossa aliada que era a Grã-bretanha na altura. Mas há um jornal português que diz que não acredita que a Grã-bretanha venha a aplicar-se a fundo no meio do Atlântico nos portos nacionais, nos portos insulares, porque a prioridade britânica vai ser o Mar do Norte, e a partir daí ele deduz que dificilmente a Grã-Bretanha poderia assegurar, digamos, a liberdade de circulação nos portos portugueses.

Ora nos Açores há um ataque de um submarino alemão ao porto de Ponta Delgada em Julho de 1917. E três semanas depois vai chegar uma força naval norte americana ao porto de Ponta Delgada. Quer dizer, os portugueses estariam à espera que chegasse uma flotilha britânica e o que acontece é que chega uma força naval norte-americana.

A força naval norte-americana chega porque os norte-americanos têm como objectivo essencial não só garantir o transporte das suas tropas que ainda estava no início, mas sobretudo a liberdade de navegação do Atlântico.

P.: E essa instalação da força norte-americana não criava melindres políticos em Lisboa, ou mesmo em Londres?

R: Quando os norte-americanos quiseram desembarcar 50 marinheiros em terra, vão pedir autorização ao Governo português para poderem desembarcar. Em vez de ficarem nos navios, iriam até terra de uma forma rotativa.

Portugal, por seu lado, irá informar Londres: chegou ao porto de Ponta Delgada uma força naval norte-americana, essa força pede-nos facilidades no porto, mas gostávamos de saber se isto condiz com os termos da aliança Luso Britânica e com os termos das relações entre Londres e Washington.

E Londres irá responder ao nosso embaixador, dizendo que sim. Londres não vê nenhum inconveniente no estabelecimento dessa base naval norte-americana, que certamente será só durante o período da guerra, diz a resposta sibilina.

Há aqui toda uma linguagem também codificada, mas que não deixa de ser interessante porque estabelece um triângulo Lisboa, Londres, Washington, que depois permite a Lisboa negociar com Washington o estabelecimento da base naval norte-americana em Ponta Delgada.

Portanto Portugal e os Estados Unidos estiveram juntos no período da naturalidade entre os dois países na Primeira Guerra Mundial e vão estar no período de entrada em guerra de Portugal e dos Estados Unidos a partir dessa base naval sobretudo em Ponta Delgada a partir de 1917.

P.: Esta relação luso-americana tem depois alguns reflexos nas negociações da Conferência de Paris?

R.: O que é muito estranho é que, tendo Portugal e os Estados Unidos tido uma relação bilateral tão chegada durante a guerra, quando se chega a Conferência de Paz de certa maneira haja como que uma desistência da manutenção dessa relação bilateral.

Eu não tenho uma explicação muito documentada, mas podemos, talvez, admitir que o facto de Portugal ter como referência de entrada na guerra a Grã-bretanha tenha levado a que Portugal na Conferência de Paz também tenha de certa maneira privilegiado as relações diplomáticas com a Grã-Bretanha, enfim com alguns contactos com a delegação norte americana.

Na conjuntura, uma leitura possível é que a aliança Luso-Britânica tinha obviamente ainda uma grande força internacional. O que é certo, é que os, norte americanos, irão cumprir exactamente aquilo que se tinham comprometido no tal acordo de Novembro de 1917. Ou seja, mal termina a Conferência de Paz, no Verão de 1919, é que se irá desmantelar a base naval norte americana em Ponta Delgada e os americanos retiram.

P.: A propósito dessa frase sibilina que nos citou na resposta britânica à inquirição portuguesa, queria perguntar-lhe se não seria preocupante para a política externa britânica o facto de os Estados Unidos se instalarem nos Açores, sendo que os Estados Unidos tinham uma atitude menos reservada do que a Grã-bretanha face ao regime republicano instaurado em Portugal.

R.: Os Estados Unidos vão reconhecer a República portuguesa primeiro que a Grã-bretanha, um mês antes, por uma pequena diferença formal. Os Estados Unidos, desde que a Constituinte proclamou a República como regime acham que já devem e podem reconhecer a República portuguesa e vão fazê-lo.

Na altura, no continente europeu só havia duas repúblicas, a francesa e a suíça. Mas os norte-americanos vão reconhecer a República portuguesa primeiro que a França e também primeiro do que a Grã-bretanha.

Mas não creio, apesar de tudo, que durante a guerra esse problema fosse uma questão que subordinasse as outras. Em 1917 isso pode ter ajudado à boa vontade, mas aí já jogou mais, quanto a mim, o jogo das relações internacionais.

Portugal no fundo sabia muito bem qual era a resposta que a Grã-bretanha ia dar, mas não quis outorgar as facilidades para uma base naval norte americana sem primeiro dar conhecimento à Grã-bretanha. E é com a entrada dos Estados Unidos que as forças se desequilibram, quer no mar, quer no Oceano Atlântico.

P.: Que significado teve o episódio do navio "Augusto Castilho" na política portuguesa, durante a guerra e no pós-guerra?








R.: De certa maneira, primeiro é obvio que todas as guerras têm os seus momentos trágicos e heróicos. O comandante Carvalho Araújo irá dar luta ao submarino alemão em condições de grande desigualdade de poder de fogo. O "Augusto Castilho" escoltava o navio " S. Miguel", no meio do Atlântico, penso que entre a Madeira e os Açores. E quando lhe surge um L 139, o "Augusto Castilho", comandado por Carvalho Araújo, vai interpor-se e vai dar luta até que o navio da marinha mercante se afaste e portanto fique a salvo do ataque do submarino alemão.

Carvalho Araújo, que morre nessa resistência, além de oficial da Armada era um republicano até da conspiração do 5 de Outubro. Ele faz parte da equipa do almirante Reis.

P.: Mas Carvalho Araújo não se tornou um símbolo consensual?

R.: Carvalho Araújo vai ser um dos heróis da Primeira Guerra Mundial, um herói popular. Também isso de certa maneira tem a ver com aquilo que estivemos a falar há pouco. Quer dizer, não deixava de ser um bocadinho impressionante saber-se que a Marinha portuguesa estava nas ilhas atlânticas, mas em termos internacionais constava era que eram os Estados Unidos ou era a Grã-bretanha que faziam a grande segurança.
Carvalho Araújo

O "Augusto Castilho" aparece aí perfilado, para demonstrar que a Marinha de Guerra Portuguesa também existe e ainda por cima com o sacrifício da própria vida.

Creio que tudo isso levou a uma fase posterior que não é a fase agora da Conferência da Paz, que é, a exemplo do que vai acontecer nos outros países aliados, uma espécie de máquina militar que irá promover uma espécie de geografia e de coreografia do esforço de guerra da instituição militar nos diferentes países.

Se nós virmos os monumentos à Primeira Guerra Mundial que estão espalhados por várias cidades do país, como estão em França, como estão na Grã-bretanha foi um esforço organizado. A ideia do soldado desconhecido é filha das consequências desse período posterior à Conferência de Paz e ao Armistício. Tudo isso de certa maneira também vai explicar o prestígio da instituição militar nos anos 20, que depois vai levar àquilo que sabemos em termos internos.

P.: Era embaraçoso para o sidonismo e mais tarde para o Estado Novo celebrar o heroísmo de um combatente com os pergaminhos republicanos de Carvalho Araújo?

R.: No inicio certamente. Mas depois a própria visão sincrética da história se encarrega de diluir o tema. Carvalho Araújo acaba depois por ser um herói nacional. Mesmo que no início seja um herói nacional republicano, depois com o tempo passa a ser um herói nacional. Foi o que lhe aconteceu.

O Estado Novo hesita, porque, por um lado, uma grande parte da filosofia do Estado Novo, como do sidonismo, era uma filosofia contra a intervenção na Primeira Guerra Mundial, pelo menos no teatro europeu.

Podíamos falar da politica sidonista sobre o Corpo Expedicionário Português: não vai fazer o roulement das tropas, isso vai fazer minguar o Corpo Expedicionário Português. O CEP tinha direito a um comunicado diário entre os aliados mas, com a baixa dos efectivos, deixa de ter direito a esse comunicado diário, fica subordinado a um comando britânico.

Mas, a partir de uma certa altura, a história como que se fecha e fica só a imagem exterior. E, na imagem exterior, um herói como Carvalho Araújo, com o passar do tempo, passou a ser o herói com as virtudes militares, um herói nacional.

P.: Foi só a partir desse abandono do CEP pelo sidonismo que começaram a manifestar-se sinais de desconsideração britânica para com a participação portuguesa na guerra?

R.: Na historiografia portuguesa tem-se discutido muito se Portugal, se as tropas portuguesas, foram ou não foram bem vindas ao teatro europeu durante a primeira Guerra Mundial. Eu acho que normalmente essa questão está mal resolvida porque não se faz a periodização correcta da entrada de Portugal na guerra e da entrada dos Estados Unidos.

Em 1916 quando os Aliados tinham muita necessidade de peças de artilharia, de homens, os soldados portugueses são muito bem vindos ao teatro europeu. As tropas portuguesas só chegam à Flandres em 1917, isto é, ainda antes da entrada dos Estados Unidos na guerra, não é, e portanto, as tropas portuguesas têm um valor acrescentado.

Depois da entrada dos Estados Unidos na guerra, obviamente o contributo português é relativizado, mas não se pode fazer o que muitas vezes se faz, que é uma espécie de sincretismo histórico, não se faz a separação entre as duas fases e critica-se a ida dos soldados portugueses para a Flandres por causa da última fase da guerra. Mas a última fase da guerra já não tinha muito a ver com a fase em que Portugal se empenha militarmente.

Boa tarde, meus amigos!


Do nosso escritor Vergílio Ferreira



O Existencialismo em Vergílio Ferreira. (Texto do autor in Net)

O Existencialista
Dostoievski escreveu: «Se Deus não existisse, tudo seria permitido». Aí se situa o ponto de partida do existencialismo. Com efeito, tudo é permitido se Deus não existe , fica o homem, por conseguinte , abandonado, já que não encontra em si, nem fora de si, uma possibilidade a que se apegue. Antes de mais nada, não há desculpas para ele. Se, com efeito, a existência precede a essência, não será nunca possível referir uma explicação a uma natureza humana dada e imutável; por outras palavras, não há determinismo, o homem é livre, o homem é liberdade. Se, por outro lado, Deus não existe, não encontramos diante de nós valores ou imposições que nos legitimem o comportamento. Assim, não temos nem atrás de nós, nem diante de nós, no domínio luminoso dos valores, justificações ou desculpas. Estamos sós e sem desculpas. É o que traduzirei dizendo que o homem está condenado a ser livre. Condenado, porque não se criou a si próprio; e no entanto livre, porque uma vez lançado ao mundo, é responsável por tudo quanto fizer. O existencialista não crê na força da paixão. Não pensará nunca que uma bela paixão é uma torrente devastadora que conduz fatalmente o homem a certos actos e que por conseguinte, tal paixão é uma desculpa. Pensa, sim, que o homem é responsável por essa sua paixão.


O existencialista não pensará também que o homem pode encontrar auxílio num sinal dado sobre a terra, e que o há-de orientar; porque pensa que o homem decifra ele mesmo esse sinal como lhe aprouver. Pensa portanto que o homem, sem qualquer apoio e sem qualquer auxílio, está condenado a cada instante a inventar o homem. Disse Ponge num belo artigo: «O homem é o futuro do homem.» É perfeitamente exacto. Somente, se se entende por isso que tal futuro está inscrito no céu, que Deus o vê, nesse caso é um erro, até porque nem isso seria um futuro. Mas se se entender por isso que, seja qual for o homem, tem um futuro virgem que o espera, então essa frase está certa.

Vergílio Ferreira, in 'O Existencialismo é um Humanismo'