quarta-feira, 15 de junho de 2016

SARKOZY: à lire dans www.lefigaro.fr


Primaire : Fillon et Mariton saisissent la Haute Autorité sur le cas Sarkozy
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Par Arthur Berdah , Marion Mourgue
Mis à jour le 15/06/2016 à 18:46
Publié le 15/06/2016 à 13:47




LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Les députés de Paris et de la Drôme, qui prétendent tous deux à l'investiture des Républicains en vue de la présidentielle, accusent l'ancien chef de l'État d'être en position de président-candidat.
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Les hostilités montent d'un cran. Alors que douze personnalités se sont déjà portées candidates à la primaire des Républicains (LR) en vue de 2017, les intentions de Nicolas Sarkozy ne font plus guère de doute. Problème: l'ancien chef de l'État, qui est également le patron de Vaugirard, est accusé par ses concurrents de profiter de sa situation de président pour faire campagne sans s'être déclaré. Les députés de Paris et de la Drôme, François Fillon et Hervé Mariton, ont notamment décidé de monter au créneau.

Ainsi, comme le révélait Le Figaro la semaine dernière, le député LR de Haute-Savoie, Bernard Accoyer, a-t-il décidé de saisir mardi la Haute Autorité au nom de François Fillon. Le député LR de la Manche, Philippe Gosselin, s'est également joint à ce recours au nom d'Hervé Mariton. Pourtant sollicités par les deux hommes, les dix autres candidats à la primaire et leurs entourages ont pour leur part refusé de cosigner cette saisine, avançant des raisons jugées «floues» par certains proches des requérants.
Juppé attaque, Solère temporise

Invité du «Talk» Le Figaro ce mercredi, l'ancien président de l'Assemblée nationale a détaillé les raisons qui ont motivé son action. «Nous disons qu'il faut absolument que les primaires soient irréprochables pour que nul ne puisse en contester le résultat. Et pour (cela), il faut que chacun de ceux qui se sont déclarés d'une façon ou d'une autre s'astreignent à un certain nombre de règles, et qu'il n'y ait pas de confusion dans les moyens. (...) Je pense que la série de meetings qu'il a fait sont des réunions de campagne», a-t-il estimé.


Déjà la semaine dernière, le maire de Bordeaux et principal rival de l'ancien président, Alain Juppé, avait dénoncé «un problème moral et éthique». «Ne reprenons pas certaines choses du passé, où l'on confondait un peu les choses entre campagnes électorales et le financement du parti», avait-il sèchement exhorté. Des critiques répétées qui avaient contraint le président du comité d'organisation de la primaire, Thierry Solère, à temporiser et appeler à attendre de connaître la décision de Nicolas Sarkozy.

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