sábado, 31 de outubro de 2015

Boa noite, amigos de Lusibero!


Paris contre le racisme...(du "Le Figaro.fr)


Des milliers de personnes manifestent à Paris contre le racisme
HOME ACTUALITE SOCIÉTÉ

Par lefigaro.fr
Mis à jour le 31/10/2015 à 18:37
Publié le 31/10/2015 à 16:27




Dix ans après les émeutes en banlieue et 32 ans après la première marche pour l'égalité, les manifestants entendent dénoncer aussi bien les violences policières que le racisme et les humiliations.

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À Paris, une foule compacte, avec au premier rang des femmes, a commencé à défiler en début d'après-midi derrière une banderole «Marche de la dignité contre le racisme» en scandant «justice, réparations, unité». Les manifestants, certains arrivés en bus de province, sont partis du quartier populaire de Barbès, dans le nord de la capitale. Le cortège devait aller jusqu'à la place de la Bastille. On pouvait y voir des banderoles telles que: «nos quartiers ne sont pas des stands de tir» et quelques drapeaux palestiniens.

C'est le collectif Marche des femmes pour la dignité (Mafed) qui a lancé l'initiative, soutenu par des dizaines de personnalités et d'associations luttant contre les discriminations.


«Aujourd'hui en France, si vous n'avez pas la bonne couleur de peau (...) vous pouvez mourir aux mains de la police», a lancé au micro Amal Bentounsi, la porte-parole de la Mafed. Selon cette dernière, dont le frère a été tué par un policier à Noisy-le-Sec en 2012 alors qu'il tentait d'échapper aux forces de l'ordre, «on stigmatise les gens issus des quartiers populaires, il y a un mépris». «On veut rendre visibles ces gens qu'on ne voit pas. Il faut réaffirmer notre dignité», explique de son côté Amal Bentounsi, qui préside le collectif «Urgence notre police assassine».


La manifestation intervient dix ans après la mort dans un transformateur électrique de Clichy-sous-Bois de Zyed Benna et Bouna Traoré. Elle a également lieu 32 ans après une marche pour l'égalité contre le racisme qui s'était achevée par un rassemblement de 100.000 personnes à Paris et la réception d'une poignée de marcheurs à l'Élysée. Trois décennies plus tard, «en plus des conditions sociales toujours plus déplorables, le harcèlement des populations des quartiers, leur humiliation, constituent le quotidien pour les Noirs, les Arabes, les Roms et les Blancs des quartiers», estiment les organisateurs.

Les manifestants devaient rejoindre la place de la Bastille pour un concert avec en tête d'affiche les rappeurs Médine, Disiz, Tunisiano ou encore Kery James, auteur d'un morceau en hommage à Zyed et Bouna.

La Comète tout près la Terre...


La comète qui frôlera la Terre pour Halloween ressemble à une tête de mort
HOME ACTUALITE SCIENCES & ENVIRONNEMENT

Par Tristan Vey , AFP agence
Mis à jour le 31/10/2015 à 14:58
Publié le 30/10/2015 à 19:08




INFOGRAPHIE - «Le gros rocher spatial qui va passer près de la Terre pour Halloween est très probablement une comète morte, qui ressemble étrangement, et de façon opportune, à un crâne», écrit la Nasa dans un communiqué.
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Deux cavités sombres pour les yeux, un trou rond au niveau du nez creusés sur une forme blanchâtre en forme de crâne: la photo diffusée par la Nasa est frappante. «Le gros rocher spatial qui va passer près de la Terre pour Halloween est très probablement une comète morte, qui ressemble étrangement, et de façon opportune, à un crâne», écrit la Nasa dans un communiqué publié tard vendredi. «On dirait qu'elle a revêtu un déguisement de crâne pour son passage (près de la Terre) pour Halloween», s'amuse Kelly Fast, scientifique de la Nasa citée dans le communiqué.

Les astronomes avaient d'abord pensé qu'il s'agissait d'un astéroïde lorsqu'ils ont détecté l'objet début octobre, et ils l'ont donc baptisé Asteroid 2015 TB145. Mais après l'avoir mieux observé grâce au télescope infrarouge de la Nasa (IRTF) installé à Hawaï, ils ont «déterminé qu'il s'agit plus probablement d'une comète morte qui a perdu ses matériaux volatils après de nombreux passages autour du soleil», explique l'agence spatiale.

Samedi, donc, le jour d'Halloween, un bloc de plusieurs centaines de mètres de diamètre va nous frôler. Enfin, «frôler»… Ce gros caillou de 200 à 400 mètres de large, selon les estimations, va passer à 500 000 km de la Terre, soit presque une fois et demie la distance qui nous sépare de la Lune. Si cela est effectivement très proche à l'échelle du Système solaire, le risque de collision est parfaitement nul. Lorsqu'il passera au plus près de la planète, à 18 heures, il ne sera d'ailleurs pas visible à l'œil nu. Ni même à la jumelle. Mais puisque la saison est propice pour jouer à se faire peur en cette fête des morts, jouons: se pourrait-il qu'un objet de cette taille percute un jour la Terre?

La réponse est sans ambiguïté : oui, c'est possible. «On estime que la chute d'un astéroïde d'une centaine de mètres doit se produire une fois tous les dix mille ans environ, explique Patrick Michel, spécialiste des astéroïdes à l'Observatoire de Nice-Côte d'Azur. Une estimation dérivée de l'étude des cratères d'impact sur la Lune. Sur Terre, le plus récent cratère de cette catégorie est vieux de 60.000 ans. Mais il y a de grandes chances pour que d'autres astéroïdes de taille comparable se soient abîmés dans les océans entre-temps sans laisser de traces.»

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

Qu'un tel objet tombe sur terre ou en mer, il y a de fortes chances pour que les conséquences soient catastrophiques. En fonction de sa vitesse, sa densité, son angle d'attaque, il pourrait former un cratère de plusieurs kilomètres de large et plusieurs centaines de mètres de profondeur, ou provoquer une vague de plusieurs centaines de mètres. Toute la région environnante serait impactée à des centaines de kilomètres à la ronde. Le nombre de morts se chiffrerait très vraisemblablement en millions, voire en dizaine de millions.

Quant aux objets de plus d'un kilomètre de diamètre, ils seraient capables d'anéantir l'humanité. Fort heureusement, ils sont plus rares : il n'en tombe qu'un tous les 500.000 ans environ. Plus de 90 % d'entre eux ont déjà été repérés et ne présentent pas de menace à moyen terme.


«Si nous voyons arriver des astéroïdes dangereux avec quelques années d'avance, alors il serait encore possible de les dévier de leur trajectoire »

On ne connaît en revanche que 10 à 15 % des astéroïdes de plus de 150 mètres de diamètre. Notre astéroïde - ou comète - d'Halloween, nommé 2015 TB145, n'a par exemple été détecté que le 10 octobre dernier par le télescope spatial Pan-STARRS-1 de l'université d'Hawaï. Cette ignorance est suffisamment inquiétante pour que la Nasa ait récemment entrepris, dans le cadre du programme SpaceGuard (littéralement «gardien de l'espace»), le recensement de tous ces objets. Objectif: identifier 90 % d'entre eux d'ici à 2025.

Il n'est pas exclu que d'autres objets de ce type soient encore découverts quelques semaines seulement avant de présenter un danger pour la Terre. Il serait alors trop tard pour entreprendre quoi que ce soit. «Mais si nous les voyons arriver avec quelques années d'avance, alors il serait encore possible de les dévier de leur trajectoire», assure Patrick Michel. La mission Aida, en cours d'évaluation par les agences spatiales européenne et américaine, envisage ainsi très sérieusement de tester un impacteur sur un astéroïde en 2022.

Mieux vaudrait qu'aucun n'ait la mauvaise idée de nous croiser d'ici là. Nous ne disposerions alors d'aucune solution qui ait jamais fait l'objet du moindre test, ce qui pourrait très sérieusement compliquer les discussions politiques. «Or le plus long, c'est généralement de prendre une décision», rappelle avec philosophie Patrick Michel.

En attendant, les astronomes vont profiter de ce survol rapproché de 2015 TB145 pour l'étudier de près. Il devrait être possible d'obtenir des images radar avec une définition inédite de deux mètres par pixel. Une véritable aubaine : le prochain survol aussi rapproché d'un objet aussi gros n'est pas prévu avant 2027. Sauf surprise de dernière minute, évidemment.

Du "Le Figaro.fr"


Bohemian Rhapsody, la chanson de Queen, pourrait avoir un sens caché
HOME CULTURE MUSIQUE

Par Hugo-Pierre Gausserand
Mis à jour le 30/10/2015 à 12:23
Publié le 30/10/2015 à 08:40




Selon un ancien proche collaborateur du groupe, les paroles de la ballade au succès planétaire pourraient en fait raconter, entre les lignes, le coming-out de Freddie Mercury.
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Téléviseurs :Pour plus de sensations !J'en profite


«Maman, je viens de tuer un homme. J'ai mis mon arme contre sa tête, j'ai appuyé sur la détente et maintenant il est mort». Comment ne pas immédiatement reconnaître les emblématiques paroles de Bohemian Rhapsody (1975), l'une des chansons phare de la dense discographie de Queen?

Pourtant, ces quelques mots auraient une tout autre signification. À travers le récit de ce drame, Freddie Mercury, leader du groupe, ferait en fait son coming-out. C'est du moins l'explication apportée par Tim Rice, un parolier, qui a collaboré avec le chanteur, décédé en 1991, sur son album solo Barcelona.

Selon Tim Rice qui se confie dans une interview accordée auDaily Mail, Freddie Mercury raconte avoir «tué l'ancien Freddie, son ancienne image [...]. Son ancienne personne, hétérosexuelle, est morte. Il a détruit l'homme qu'il essayait d'être et maintenant, c'est bien lui qui essaie de vivre avec le nouveau Freddie».

Le média britannique rappelle également que Jim Hutton, dernier compagnon du leader de Queen, aurait confirmé cette hypothèse avant sa mort en 2010 auprès d'une journaliste travaillant sur la biographie de Freddie Mercury.

DESASTRE AÉREO?


Avião russo com 224 pessoas a bordo despenha-se no Egito
O avião terá perdido o contacto com a torre de controlo 23 minutos depois de ter levantado voo, mas não há indícios de que tenha sido abatido.

Lusa
MUNDO ACIDENTEHÁ 4 HORASPOR NOTÍCIAS AO MINUTO COM LUSA




Um avião russo com 224 pessoas a bordo despenhou-se hoje na península do Sinai, Egito, após descolar da localidade turística de Sharm El Sheikh, anunciou hoje o gabinete do primeiro-ministro egípcio, Ismail Sharif, em comunicado.
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Um alto funcionário da autoridade de controlo do espaço aéreo disse à Agência France Presse que a comunicação foi perdida quando o avião sobrevoava o norte da Península do Sinai, 23 minutos depois da descolagem.

"Desde então, não voltou a haver contacto. Desapareceu dos radares", disseram as autoridades aeroportuárias à agência russa Interfax.

Segundo fontes da aviação civil do Egito, seguiam a bordo do avião da companhia russa Kogalymavia, conhecido como Metroje, 217 passageiros e sete tripulantes.

Um dos membros da equipa de buscas, citado pela Reuters, esteve no local e diz que o aparelho está “completamente destruído. Provavelmente todos a bordo morreram”.

"Aviões militares descobriram os destroços do avião (...) numa área montanhosa, tendo sido deslocadas para o local 45 ambulâncias para resgatar mortos e feridos", informa o comunicado do gabinete do primeiro-ministro egípcio.

Segundo as forças de segurança egípcias não há indícios de que o avião tenha sido abatido.

O avião, que realizava o voo 9268, descolou esta manhã da localidade egípcia de Sharm el Sheikh, um dos destinos favoritos dos turistas russos.

De acordo com fontes da embaixada russa no Egito, todos os passageiros a bordo do avião são cidadãos russos, incluindo 17 crianças e sete membros da tripulação.

Aparentemente, segundo informação da agência de notícias RIA Novosti, o avião perdeu altitude abruptamente logo após a descolagem e o piloto terá pedido permissão à torre de controlo para realizar uma aterragem de emergência no Cairo.

O avião tinha como destino o aeroporto de Pulkovo, na cidade russa de São Petersburgo, onde deveria aterrar um pouco depois do meio-dia.PARTILHE ESTA NOTÍCIA COM OS SEUS AMIGOS

ASTERÓIDE PASSA,HOJE, JUNTO À TERRA!!


Asteroide do tamanho de 4 campos de futebol passa perto da Terra
Um grande meteorito, do tamanho de quatro campos de futebol, vai aproximar-se hoje da Terra, onde cientistas de todo o mundo se preparam para presenciar um fenómeno raro que só acontece a cada 10 anos.

Lusa
MUNDO ESPAÇOHÁ 5 HORASPOR LUSA




"Parece um ponto de luz. O olho humano não o consegue ver e o melhor é utilizar-se um pequeno telescópio para ver aquele corpo celeste tão brilhante", explicou Paul Chodas, diretor do Centro de Objetos Próximo da Terra da NASA, em Pasadena, Califórnia.
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Às 17h00 de sábado, o meteoro vai passar a 490.000 quilómetros da Terra, ou seja, a uma distância pouco maior daquela que separa a Lua do nosso planeta, segundo dados da Agência Espacial dos Estados Unidos (NASA).

Com um diâmetro de 400 metros, o meteoro vai passar pela órbita terrestre a uma velocidade de 126.000 quilómetros/hora, sem representar uma ameaça para o planeta.

"É um evento raro. Os asteroides deste tamanho, tão grandes, não passam tão próximo da Terra assim tantas vezes. Diria que ocorre mais ou menos uma vez em cada 10 anos", sublinhou o astrónomo.

A agência espacial norte-americana NASA estima que o asteroide seja, até 2027, o maior corpo rochoso conhecido a aproximar-se do planeta azul.

O corpo celeste foi descoberto a 10 de outubro por um telescópio no Havai, Estados Unidos, e desde então os cientistas têm realizado cálculos para precisar a sua órbita.

Os cientistas da NASA afirmaram que a influência gravitacional do asteroide não terá nenhum efeito na Terra, nomeadamente nas marés e movimentos das placas tectónicas.

Todavia, o facto de um corpo celeste tão grande, que podia causar danos significativos caso chocasse com a Terra, ter sido descoberto apenas 21 dias antes da sua aproximação ao planeta, leva os astrónomos a pensarem na necessidade de manter a vigilância diária do céu noturno.

A ESA tenciona, no fim do próximo ano, testar a tecnologia de um telescópio capaz de identificar automaticamente a órbita de corpos celestes potencialmente ameaçadores para a Terra, a maiores distâncias.PARTILHE ESTA NOTÍCIA COM OS SEUS AMIGOS

Empresas portuguesas sentiram quebras de 10 a 20% após aviso da OMS
O setor agroalimentar teve uma quebra imediata nas vendas de carnes processadas.

DR
ECONOMIA CARNES PROCESSADASHÁ 2 HORASPOR NOTÍCIAS AO MINUTO




O relatório da Organização Mundial de Saúde (OMS) sobre o facto de as carnes processadas serem perigosas para a saúde, e havendo a possibilidade de serem cancerígenas, revelou-se preocupante para as empresas produtoras destes alimentos.
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Marianela Lourenço, presidente da Federação Nacional das Associações de Comerciantes de Carnes, explicou ao Dinheiro Vivo que “a população reage muito depressa a este tipo de notícias”. “A quebra do consumo foi imediata”, confirma, revelando que houve uma “quebra nas vendas entre 10% e 20% ao longo da semana”.

Apesar dos comerciantes acreditarem que esta questão é temporária, a verdade é que as empresas do setor ressentiram-se num curto espaço de tempo.

“Temi quebas maiores, na ordem dos 50%, mas os portugueses gostam muito de comer, de fumar, de apanhar sol e de uma série de comportamentos de risco, portanto não vão abdicar de um belo cozido à portuguesa”, explica a especialista.

Portugal tem 641 empresas ligadas ao setor agroalimentar, sendo que o mesmo emprega cerca de 16 mil pessoas, desde o matadouro até à fábrica.PARTILHE ESTA NOTÍCIA COM OS SEUS AMIGOS

Através de António Abreu



O velório da Ajuda pelo governo dos "doze dias"

Cavaco insistiu.

Apesar de conhecer que duas hipóteses de governo estavam preparadas, contraditórias entre si, de forma manifestada pelos próprios, se tinham formado, indigitou Passos Coelho, por ser o presidente do partido mais votado, para criar um governo de maioria estável..


Passos Coelho não lhe trouxe um governo de maioria estável, mas de uma minoria que fez o que fez durante quatro anos aos portugueses e ao país.

Cabia-lhe indigitar o dirigente do 2º partido mais votado, que sabia ter essa alternativa de governo já a ser trabalhada com outros dois partidos.

Devia ter dado posse a um governo desta maioria e não a um governo de minoria.

A tradição não pode sobrepor-se ao facto de que é na Assembleia da República que o Primeiro-Ministro é eleito e ao outro facto de uma maioria significativa dos portugueses ter querido dizer que Passos, Portas e as suas políticas deveriam ir embora.

Cavaco continuou a insistir.

Assim adiou por semanas a solução do problema enquanto os operacionais da direita iam falando de "crise", de "instabilidade no país", "dos riscos de um governo de esquerda", da "Europa e os mercados - seja lá isso o que for - estarem de olho em nós" e por aí fora numa lengalenga chantagista.

Assistir pela TV àquele acto de posse foi deprimente. Os perfis estavam carregados. Durante a conversa de Cavaco ali e além apercebiamo-nos de algum sono na sala e até Passos Coelho fechou os olhos.

Cavaco foi igual a si próprio apesar de alguns dos presentes acharem que tinha sido mais cordato. De novo disse que ninguém lhe apesentou solução alternativa, como se as soluções lhe devessem cair no regaço, à molhada, ao arrepio das regras constitucionais.

Passos Coelho foi mais aplaudido numa ovação onde o sabor a despedida e reconhecimento dos seus correligionários foi evidente. Cavaco não parece ter gostado. O Primeiro-Ministro a prazo elencou linhas gerais do seu programa, completamente contraditórias com a prática destes 4 anos. A ex-presidente da AR se tivesse podido falar talvez se referisse a um inconseguimento...

Bom dia e bom fim de semana, amigos de Lusibero!


FILOSOFIA



Qual era a linha de Pensamento de Aristóteles?

Em YAHOO- Pesquisa

" Depende da perspectiva e do problema filosófico abordado.
Do ponto de vista do conhecimento, da sua origem era um empirico-racionalista, porque defendia que todo o conhecimento partia das sensações, a partir das quais fazíamos abstracções e induções, formando os conceitos. Com estes podiamos realizar raciocínios dedutivos.
Foi o fundador da lógica forma.
Do ponto de vista ético era um intelectualista, pois dizia que era através do nosso intelecto que podíamos conhecer a virtude e os valores e praticar o bem. Por outro lado, mostra que é "no meio que está a virtude". Devemos evitar os extremos porque estes são prejudiciais. Por ex.: a virtude coragem encontra-se no meio de dois defeitos extremos: a covardia e a temeridade inútil.
Do ponto de vista da cosmovisão considera que a terra é o centro do Universo que é finito e que está limitado por uma entidade divina que está imóvel , mas que imprimiu movimento às várias esfera que se movem em torno da terra, também ela imóvel. Essa entidade é o primeiro motor imovel.
Quanto à metafísica, a unidade é o ser que é constituído pela essência ( o que faz com que uma coisa seja o que é) e pelos acidentes ( tudo aquilo que é passageiro e mutável no ser). O ser manifesta-se como uma substância e esta é constituída por uma matéria e uma forma.
Muito mais haveria a dizer sobre Aristóteles, mas creio que aqui não é o lugar próprio. Podemos resumir dizendo que fundamentalmente ele é um filósofo intelectual que se ocupou de forma sistemática de quase todos os assuntos que podem ser objecto da reflexão filosófica.

Poema de Fernando Namora



Poema de Fernando Namora (1919-1989), in Net

Balada de Sempre

Espero a tua vinda
a tua vinda,
em dia de lua cheia.


Debruço-me sobre a noite
a ver a lua a crescer, a crescer...

Espero o momento da chegada
com os cansaços e os ardores de todas as chegadas...

Rasgarás nuvens de ruas densas,
Alagarás vielas de bêbados transformadores.
Saltarás ribeiros, mares, relevos...
- A tua alma não morre
aos medos e às sombras!-

Mas...,
Enquanto deixo a janela aberta
para entrares,
o mar,
aí além,
sempre duvidoso,
desenha interrogações na areia molhada...

Fernando Namora, in 'Relevos'

sexta-feira, 30 de outubro de 2015

Boa noite, amigos de Lusibero! Feliz fim de semana"


TEXTO do amigo do Facebook, António Abreu"DILMA RENOVA O COMPROMISSO COM A REFORMA AGRÁRIA"



António Abreu
25/10 às 16:11 ·



Dilma renova o compromisso com a Reforma Agrária

Enquanto a iniciativa de impeachment de Dilma esbarra nos argumentos de muitos juristas e Aécio a decidiu atrasar, o país não para.

Os grandes proprietários da terra resistem à Refoma Agrária mas os agricultores, sob a direcção do MST vencem a paralisia da Reforma Agrária.

Os agricultores familiares ocupam uma área correspondente a 25% dos estabelecimentos rurais, ou seja, apenas 16% dos proprietários de terras do País detêm 75% das áreas, segundo disse há umas semanas o ministro do Desenvolvimento Agrário, Patrus Ananias, na Comissão Geral realizada no Plenário da Câmara dos Deputados.

Desde 22 de Setembro, famílias Sem Terra ocupam duas áreas da Fábrica de Santa Elena, Goiás . A ocupação que começou com 200 pessoas já conta conta hoje com cereca de 4 mil Sem Terra. Para José Valdir Misnerovicz, da coordenação estadual do MST, o alto número de pessoas que aderiram à ocupação reflete a atual situação política e econômica do país.

Para o dirigente do MST esse aumento de famílias acampadas em tão pouco tempo reflete a falência do atual modelo económico ditado pelos interesses do agronegócio e das grandes corporações”.

Para Misnerovicz esse é um fenômeno que deve ser observado num momento em que retrocessos democráticos estão presentes na vida do povo brasileiro. Segundo ele, falta a terra para os Sem Terra, mas sobra concentração de terra, sobram latifundiários que não pagam pela crise, que não têm suas grandes fortunas taxadas por impostos.

Dirigindo-se aos agricultores, presentes na 1ª Feira Nacional da Reforma Agrária, Dilma insiste que “a reforma agrária é continuará a ser uma luta fundamental para a construção do Brasil desenvolvido com que sonhamos”.

Segundo “O Vermelho” Dilna referiu que a reforma agrária “que queremos e estamos fazendo” garante “o acesso à terra e, também, assegura apoio à produção sustentável, cria os canais de comercialização justa e garante qualidade de vida às famílias nos assentamentos”.

Em 2015, o governo federal assentou 15 mil famílias acampadas. Segundo o ministro do Desenvolvimento Agrário, Patrus Ananias, que entregou recentemente um plano de reforma agrária para a presidenta, o objetivo do governo é assentar, até o fim de 2018, todas as famílias de sem-terra acampadas remanescentes no Brasil. De acordo com ele, isso corresponde a cerca de 120 mil famílias
.
Segundo o jornal do Partido Comunista do Brasil, Dilma afirmou que nos últimos 12 anos o governo federal e o MST, em parceria, construíram as bases para que o Brasil deixasse o Mapa da Fome da ONU.“Superamos essa chaga histórica, combinando uma rede de proteção social capaz de atender efetivamente aos que mais precisam com políticas bem estruturadas de apoio aos nossos pequenos agricultores”.

Dilma disse que o governo e o movimento estão “prontos para enfrentar, juntos, uma nova tarefa: a de garantir comida verdadeira para as populações do campo e das cidades”.

“Vamos superar mais esse desafio, mantendo e ampliando direitos da nossa população e com ainda mais um estímulo à produção sustentável de alimentos, investindo na agroecologia e no trabalho dos agriciultores”.

A presidente avaliou que a primeira edição da Feira Nacional da Reforma Agrária “mostra que o MST e os camponeses do Brasil estão prontos para continuar protagonizando o processo de construção de uma nação mais justa, que garante alimentos saudáveis a todos os seus cidadãos e a devida e necessária valorização a quem os produz”.

Resumo de "O Mandarim " de Eça de Queirós



Resumo de "O Mandarim", de Eça de Queirós

(1880) Narra a história de Teodoro, funcionário público que vive numa pensão de Lisboa. De aparência mediana, tem um quotidiano medíocre, nenhum amigo nem amor. Um dia, na Feira da Ladra, compra um livro, cuja história sugere que, se ele tocar a campaínha do quarto, um mandarim muito rico deixará os bens para ele, nos confins da China... O que acontece: logo após tocá-la, recebe um telegrama com a notícia da herança deixada por um chinês. A vida de Teodoro muda radicalmente - ele passa a ter amantes, atrai todo tipo de gente etc. Mas logo se dá conta de como essa vida é fútil, afinal, todos estão por perto apenas em razão do dinheiro. Começa então a ter pesadelos com a figura do mandarim, pois supõe que a família do chinês enfrenta dificuldades económicas - sente-se culpado e resolve viajar para a China de modo a compensá-la financeiramente. Mas dá-se mal e é obrigado a sair de lá correndo. Continua a ser perseguido, em sonhos, pela figura do chinês e, por fim, desiludido, deixa seus bens ao diabo, ironizando na mensagem final ao leitor: Sinto-me morrer. Tenho o meu testamento feito. Nele lego os meus milhões ao Demónio; pertencem-lhe; ele que os reclame e que os reparta... E a vós, homens, lego-vos apenas, sem comentários, estas palavras, só sabe bem o pão que dia a dia ganham as nossas mãos: nunca mates o mandarim! Eça faz aqui uma crítica à sociedade que só pensa no mundo material, cujos valores são determinados por tudo o que o dinheiro pode comprar.

Do Grupo "YRONIKAMENTE"

Apagão ou Censura?
Ora aqui está um belo tema para ser investigado pelo Correio da Manhã. Até lá, valham-nos os jornalistas espanhóis...

TEXTO DE "YRONIKAMENTE"



«Cavaco Silva nunca perdeu nada, nas contas dele, excepto uma vez. Depois da morte de Sá Carneiro, foi convidado para continuar nas Finanças, tendo recusado participar num Governo a prazo (as relações entre ele e Rebelo de Sousa estarão marcadas por esse período e seria preciso recordar em que sentido). Em 1985, seguiu vitorioso para o Congresso do PSD, abrindo-se as portas para 10 anos de governo. Em 1995, não concorreu às legislativas, para não as perder. Mas perdeu no ano seguinte, precisamente, para a maioria de esquerda que levou Jorge Sampaio à presidência. Cavaco Silva não vai perder outra vez para uma maioria de esquerda. Tem de se vingar da História. E, isolado, cansado e sem ideias foi buscar os radicais, aqueles que não esquecem o passado e que até gostam de o reinventar. Ninguém comenta muito, mas esta coisa de formar um Governo que já se sabe que vai ser chumbado - se fosse mesmo só para isso - é uma fantochada, é uma brincadeira com a democracia. Sim, a Coligação ganhou, sim devia ser chamada, e sim deveria recusar o convite, por saber que será chumbada. Mas não o fez. Porquê? Será que o Governo de amanhã é um governo de 15 dias? Ou não será um governo de combate contra a Assembleia da República? A esquerda está calada agora porque não quer entrar numa luta perdedora com o Presidente e faz bem, e a direita amiga calada está porque, sabendo ou não sabendo o que vai acontecer, pressente que vai sobrar para ela. E o que irá acontecer, que faça sentido com isto tudo? Um golpe de chantagem, com estes contornos: Cavaco dirá amanhã que ou PS se entende com o PSD e o CDS para formar um novo governo, ou deixa o actual Governo em gestão. Assim, a culpa desse odiado governo de gestão será dos "partidos". Às vezes parecem estranhas as notas contra um governo desses vindas de alguns quadrantes e assim se explicariam. O PS fica com o ónus da instabilidade, "por não se querer entender", e será atacado por todos os lados para chegar enfraquecido às eleições antecipadas que o golpe quer fazer. Marcelo Rebelo de Sousa (o rival?) que resolva o assunto depois. Os comentadores do regime serão em breve convocados para conhecerem as variantes do mantra de que "a culpa de termos um governo de gestão é do PS, por não ser querer entender." A imprensa estrangeira falou de golpe, foi entretanto desmentida por quem não terá ainda percebido o alcance antidemocrático de Cavaco, mas ainda vai ter razão novamente. Será que o que sobra do PSD vai embarcar nesta história, se ela se vier a desenrolar? É triste ter de pensar nestes termos, mas é o que dá quando se calçam as botas de gosto antidemocrático. O bom é que só se consegue vencer a democracia com ditadura e, felizmente, por causa da Europa - e da mal reconhecida tradição democrática portuguesa -, não estão tempos para ela. Com todas estas manobras, entretanto, uma coisa já foi ganha: a austeridade acabou de facto. É só mesmo luta pelo poder. Oxalá esteja redondamente enganado. Entretanto, espera-se que haja quem esteja de sobreaviso.»

http://pedrolains.typepad.com/…/vem-a%C3%AD-a-chantagem.html

Os "The walking dead" de PoRTUGAL



O enterro do cavaquismo.

http://jumento.blogspot.pt/…/o-enterro-do-cavaquismo-um-dia…



Cavaco acabou de dar posse a 16 ministros e 36 secretários de Estado! A bem da nação...



Primeiras reacções, internacionais, ao "novo" Governo português!

En "El País"

METEORITO EN HALLOWEEN »

La ‘Gran Calabaza’ visitará la Tierra mañana

Este asteroide, cuatro veces mayor que un campo de fútbol, fue detectado apenas 20 días antes de su máximo acercamiento a nuestro planeta

La visita no anunciada de 2015 TB145
ANDREA ARNAL MARTÍN Madrid 30 OCT 2015 - 12:36 CET

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IVÁN HELBLING

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La comunidad astrofísica va a tener su Noche de Brujas particular porque, mañana, un asteroide de un tamaño cuatro veces mayor que un campo de fútbol se va a acercar a la Tierra. Los científicos descartan la posibilidad de que tenga una incidencia sobre el planeta, ni siquiera en las mareas, pero lo realmente intrigante es que no se había detectado la presencia ni trayectoria de este gran cuerpo, que viaja a 35 kilómetros por segundo, hasta el pasado 10 de octubre.

El asteroide en cuestión, al que han llamado 2015 TB145 o la “Gran Calabaza” y que entra dentro de los asteroides Near Earth Object (NEO, por sus siglas en inglés), tiene alrededor de 400 metros de ancho y estará a una distancia de 480.000 kilómetros en su momento más cercano a la Tierra (aproximadamente 1,3 veces la distancia Tierra-Luna).

“El hecho de que este gran asteroide fuera descubierto solamente 21 días antes de que se produjera el mayor acercamiento demuestra la necesidad de estar muy pendientes diariamente del cielo tanto de día como de noche”, explica Detlet Koschny, del programa de Alertas de Situación Espacial de la Agencia Espacial Europea (ESA).



Asteroides que pasen cerca de la Tierra hay muchísimos, incluso muy cerca, pero no los detectamos porque suelen ser relativamente pequeños"

Pero no haberlo detectado antes también tiene un porqué. “Hay NEOs que tienen órbitas muy elípticas, más de tipo cometario que de tipo asteroidal, y estos pasan la mayor parte de su tiempo en zonas tan alejadas de la Tierra que no son detectables. Solo se detectan cuando entran en la parte más cercana de su órbita, que suele ser poco tiempo, como 2015 TB145”, explica aMateria José-Luis Ortiz, investigador del Departamento del Sistema Solar del Instituto Astrofísico de Andalucía (IAA).

La no-detección de un NEO es algo bastante habitual. “Asteroides que pasan cerca de la Tierra hay muchísimos, incluso muy cerca, pero no los detectamos porque suelen ser relativamente pequeños y nuestros sistemas de detección no son capaces de verlos. Cuanto más pequeños son, más débiles se muestran, ya que reflejan menos luz del sol”, explica Ortiz. "Lo que no es frecuente que el objeto sea, además, relativamente grande”.

La última vez que un objeto de tamaño similar se acercó a una distancia de 1,1 veces la distancia de la Tierra a la Luna fue la visita de 2004 XP14, el 3 de julio de 2006. El próximo será en 2026.


LA AMENAZA DE LOS ASTEORIDES
“Ningún objeto va a impactar contra la Tierra en los próximos 100 años”
“No hay riesgo de que las bolas de fuego impacten en la Tierra”
Gaia alerta de asteroides desconocidos

Otro problema asociado a la falta de detección de los NEOs tiene que ver con su trayectoria. “Hay NEOs que tienen órbitas tales que no se pueden detectar con los telescopios que se usan para rastrear el cielo y que funcionan por la noche. Para poder observar el cielo durante el día, el telescopio tendría que estar en el espacio”, indica Ortiz. La misiónSentinel de la Agencia Espacial Europea (ESA) ha sido diseñada específicamente para abordar esto en el futuro.

No se sabe prácticamente nada acerca de las características físicas de este asteroide más allá de lo que se puede deducir de las observaciones hechas hasta la fecha.

“Hay información aún sin confirmar del todo que indica que rota una vez cada tres horas y también que podría tener un pequeño satélite, pero poco más se sabe”, indica Ortiz.

EN "El País"

ENERGÍA NUCLEAR »

Descontrol de incendios en la central nuclear de Almaraz

El CSN propone un expediente sancionador por falsificar los controles contra el fuego
Veintitrés bomberos han sido despedidos por no hacer las rondas de vigilancia

MANUEL PLANELLES Almaraz 30 OCT 2015 - 00:07 CET

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Central nuclear de Almaraz, en la provincia de Cáceres. / BERNARDO PÉREZ

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Durante dos meses —entre el 20 de diciembre de 2014 y el 19 de febrero de este año— la central nuclear de Almaraz, ubicada en el municipio cacereño del mismo nombre, vivió un verdadero descontrol en la gestión de las medidas contraincendios. Un grupo de 23 bomberos, pertenecientes a una contrata externa, falsificó las hojas de control para simular que habían realizado las rondas de seguridad obligatorias por las instalaciones aunque no las habían hecho.

Esta práctica, que bien podía haberla urdido Homer Simpson —protagonista de la popular serie de animación y que trabaja en una central nuclear—, ha motivado el despido de esas 23 personas. Además, el Consejo de Seguridad Nuclear (CSN) acaba de proponer al Gobierno que abra un expediente sancionador a esta central, que comenzó a operar en 1983 y es propiedad de Iberdrola (53%), Endesa (36%) y Gas Natural (11%).



Sabina Hernández, alcaldesa de Almaraz. / BERNARDO PÉREZ

El engaño saltó por los aires el 18 de febrero de este año. El inspector residente de Almaraz —que pertenece al CSN pero trabaja habitualmente en la central— realizaba una de sus rondas por las instalaciones. Cuando le tocó el turno al servicio de prevención de incendios, del que se encarga la empresa externa Falck SCI, a este técnico algo no le cuadró. Aún no eran las dos de la tarde, pero las hojas de control de la ronda de las 14.05 ya estaban cumplimentadas. Los inspectores del CSN fueron tirando del hilo en las semanas posteriores hasta descubrir que se trataba de una práctica generalizada.

"La falsificación de las hojas de control de las vigilancias de incendio se venía realizando desde tiempo atrás", sostiene el CSN. "Este incumplimiento se produjo de forma reiterada, falsificando los documentos de registro de las vigilancias", añade el supervisor, que se encarga de controlar el funcionamiento de todas las centrales españolas.

Según los datos recopilados por los inspectores, entre aquel 20 de diciembre y el 19 de febrero, se debían haber realizado 1.480 rondas de vigilancia. Pero solo se ha podido constatar que se hicieran 1.121, el 75%. Los 23 trabajadores implicados fueron primero suspendidos y luego despedidos. Un portavoz de Falck SCI circunscribe el problema exclusivamente a la actitud de estos empleados. "Fueron unas conductas fraudulentas", sostiene. "Había por parte de algunos trabajadores unos incumplimientos muy graves", añade. El problema no fue detectado por la empresa, sino por la inspección.

La central de Almaraz también señala a los trabajadores. La dirección, que mantiene el contrato con Falck SCI pese a este caso, afirma que "estos incumplimientos no afectaron en ningún momento a la seguridad de la planta, dado que esta cuenta con sistemas complementarios".

El CSN no culpa a nadie. Se limita a señalar que hubo falsificación e incumplimientos. Eso sí, en la documentación del expediente se apunta que "en siete casos [los incumplimientos fueron] por decisión del titular al considerar otros trabajos más prioritarios". Falck dice que desconoce a qué se refiere el CSN.

Los trabajadores, tras ser despedidos, acudieron a los tribunales, que en primera instancia han dado la razón a la empresa y han declarado los 23 despidos procedentes. En la última de las sentencias, que afecta a 15 de los bomberos —a los que defiende el letrado Miguel Salom— se reseña la argumentación empleada por los despedidos: "Se trataba de una práctica conocida y consentida por la propia empresa, que obedece a una deficiente organización del trabajo, por no mediar entre ronda y ronda el tiempo suficiente para completar su realización".
Empleados vetados

Pero la titular del juzgado de lo social 3 de Plasencia, Tania Herrero, rechaza estos argumentos: "Ello no justificaría la simulación de su realización mediante la firma de los correspondientes documentos de control". Salom anuncia que los 23 trabajadores recurrirán la sentencia y se queja de que estos empleados han sido vetados para desarrollar cualquier labor en la central.

Y en un pueblo de 1.600 habitantes, donde unos 600 trabajan para la central, esta es la peor condena.

Sabina Hernández (PP), la alcaldesa de Almaraz, tiene en este caso una posición complicada. "Tengo que velar por la seguridad de la central, pero también por los intereses de mis vecinos", afirma. Diez de los 23 bomberos despedidos son de Almaraz y uno de ellos es familiar directo de la regidora. Hernández reconoce que, tras las quejas que los trabajadores trasladaron al Ayuntamiento, intentó mediar con la central, la empresa y el CSN; este último órgano supervisor no contestó a sus llamadas.


Avances técnicos en el almacén

El pleno del Consejo de Seguridad Nuclear (CSN) aprobó el 14 de octubre la contratación de los servicios de asesoramiento técnico para evaluar el diseño estructural del futuro Almacén Temporal Centralizado (ATC), previsto en Villar de Cañas (Cuenca). El contrato es por 235.950 euros. Cristina Narbona, una de los cinco consejeros del CSN, votó en contra, al considerar que “subsisten” los problemas que ya denunció en julio, cuando este órgano concedió la autorización previa al almacén nuclear. Entre otras cosas, Narbona apuntó entonces a las dudas técnicas sobre la validez de los suelos elegidos.

Bom dia, amigos de Lusibero!


Poema de ....



Poema de José Gomes Ferreira (/1900-1985), in Net

Se Eu Agora Inventasse o Mundo
Se eu agora inventasse o mundo
criaria a luz da manhã já explicada
sem o luto que pesa
na sombra dos homens
- conspiração da noite
com as pedras.


Luz que o cheiro das ervas da madrugada
aproxima os mortos do silêncio
com esqueletos de asas
- conluio com o sol
para estarem mais presentes
no tacto da pele da manhã,
mil mãos a afogarem a paisagem,
bafo de flores donde cai
o enlace das sementes...

Abro a janela
O mundo cheira tão bem a trevos ausentes!

Bons dias, mortos. Bons dias, Pai.

José Gomes Ferreira, in 'Elegia Fria com Lírios Inventados'

O Pensamento de Malebranche...



De Malebranche (1638-1715), in Pesquisa Net

O Efeito da Reputação


Tudo o que nos proporciona uma certa elevação em relação aos outros porque nos torna mais perfeitos, como, por exemplo, a ciência e a virtude, ou porque nos confere uma certa autoridade sobre eles tornando-nos mais poderosos, como as honras e as riquezas, parece fazer-nos independentes em certa medida. Todos os que estão abaixo de nós nos temem e reverenciam; estão sempre prontos a fazer o que nos agrada para a nossa preservação, e não ousam prejudicar-nos ou resistir aos nossos desejos. [...] A reputação de ser rico, culto e virtuoso produz na imaginação daqueles que nos cercam ou dos que nos são mais íntimos disposições de espírito que são muito vantajosas para nós. Ela deixa-os prostrados aos nossos pés; instiga-os a nos agradar; inspira neles todos os impulsos que tendem à preservação da nossa pessoa e ao aumento da nossa grandeza. Assim, os homens preservam a sua reputação tanto quanto necessário a fim de viver confortavelmente neste mundo. "


Nicolas Malebranche, in 'Procura da Verdade'

CRIMINOSOS PRIMITIVOS!


Guardas matam mais de 60 elefantes por causa de salários em atraso
Fontes do Parque Nacional de Hwange, no Zimbabué, indicam que no último mês foram mortos mais de 60 elefantes.

Reuters
MUNDO ZIMBABUÉHÁ 17 HORASPOR NOTÍCIAS AO MINUTO




O Parque Nacional de Hwange, no Zimbabué, foi notícia há uns meses por causa da morte do leão Cecil, assassinado pelo dentista norte-americano Walter Palmer, crime do qual foi ilibado. Na altura, o parque estava à margem desta polémica, mas não é o que se passa agora.
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Noticia esta quinta-feira o Telegraph que os guardas do Parque Nacional de Hwange alegadamente drogaram e mataram 62 elefantes ao longo do último mês. Acredita-se que os funcionários estarão a levar a cabo esta barbárie como forma de protesto pela falta de pagamento dos salários em atraso.

As imagens partilhadas pela Reuters, muitas demasiado gráficas para publicação, mostram os animais prostrados, com as cabeças cortadas. No ataque mais recente, 22 elefantes foram mortos (incluindo crias) depois de terem ingerido veneno colocado na sua comida.

Uma fonte afirmou à mesma publicação que os guardas reclamam de salários baixos para um trabalho de risco (são obrigados a lidar com os caçadores furtivos) e que, como agravante, o salário do mês passado só foi pago este mês.

DE "Notícias ao Minuto"...


É o lugar mais seco do mundo, mas está coberto de flores
Investigadora explicou o que deu origem a este fenómeno.

D.R.
MUNDO CHILEHÁ 13 HORASPOR NOTÍCIAS AO MINUTO




O deserto de Atacama, no Chile, está a ser noticia depois de se ter transformado num 'mar' de flores.
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Mas como é isto possível? A BBC conversou com a investigadora do Banco de Sementes do Instituto de Investigações Agropecuárias do Chile que explicou o fenómeno.

Segundo Carina Martínez isto "só ocorre quando o fenómeno El Niño altera o padrão das chuvas". "É algo muito especial", frisou.

A mesma fonte adiantou que este ano houve um volume muito grande de precipitação naquela zona do deserto onde, por norma, não chove. A água fez com que a germinação dos bancos de sementes naturais que se encontram no solo, fosse muito maior.

"É incrível que estas sementes resistam a condições tão extremas e floresçam quando chove tanto", conclui a mesma investigadora.

Ainda segundo os especialistas, este 'mar' de flores só foi possível também graças ao facto de não ter havido fortes geadas na zona.

Um pouco da nossa triste História, nos últimos anos...


Desmaios, atrapalhações e surpresas nas tomadas de posse
O desmaio de Cavaco, a atrapalhação de Santana com o discurso, o ar espantado de Portas quando ouviu que também seria ministro do Mar, foram momentos que marcaram as tomadas de posse dos Governo nos últimos 15 anos.

Lusa
POLÍTICA GOVERNOHÁ 50 MINSPOR LUSA




A par da componente formal das tomadas de posse dos novos Governos, as cerimónias dos últimos 15 anos acabaram também por ficar marcadas por situações inesperadas, como o repentino desfalecimento do atual Presidente da República, Aníbal Cavaco Silva, durante a tomada de posse de António Guterres como primeiro-ministro, em 1995, no Palácio da Ajuda.
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Pedindo depois desculpas pela perturbação causada, Cavaco Silva, que nesse dia se despedia de dez anos à frente do executivo, explicou que as últimas horas tinham sido "terríveis" devido à morte do seu sogro.

Quatro anos depois, António Guterres regressou ao Palácio da Ajuda para a posse do seu segundo Governo, desta vez sem incidentes, mas com algumas novidades no elenco governamental, como a criação do novo ministério da Igualdade, entregue a Maria de Belém Roseira, e a junção dos ministérios da Economia e das Finanças.

Dois anos e meio depois, a 06 de abril de 2002, pouco depois das 11:00, o Governo de coligação PSD/CDS-PP chefiado por Durão Barroso começou também a tomar posse, numa cerimónia que decorreu sem perturbações.

Em julho de 2004, depois da saída de Durão Barroso do executivo para presidir à Comissão Europeia, foi Pedro Santana Lopes que tomou posse como primeiro-ministro, numa cerimónia rica em pequenos 'episódios'.

Terceiro ministro a ser empossado, Paulo Portas não escondeu o espanto quando ouviu que a sua pasta iria designar-se não apenas Defesa, mas incluiria também os Assuntos do Mar.

Depois, quando Santana Lopes discursou pela primeira vez enquanto primeiro-ministro, acabou por trocar as páginas, saltando parágrafos e voltando atrás no discurso, que se prolongou por cerca de 30 minutos.

Ainda antes da tomada de posse tinha-se gerado outra pequena 'confusão', com Teresa Caeiro, que conforme se recordou na altura é "filha e neta de militares", a ser dada como certa a meio da tarde no ministério da Defesa, como secretária de Estado adjunta do ministro da Defesa e dos Antigos Combatentes.

Contudo, a verdade é que ao final da mesma tarde, Teresa Caeiro acabaria por tomar posse como secretária de Estado das Artes e do Espectáculo.

Apenas oito meses depois, tomou posse o primeiro Governo de José Sócrates, mas, ao contrário do que é habitual, no início da troca de saudações entre os novos ministros e os cessantes, as atenções não se concentraram no cumprimento entre o chefe do novo executivo e o seu antecessor, que chegou com dez minutos de atraso, à semelhança do ministro da Defesa cessante, Paulo Portas.

Depois das críticas contundentes com que o CDS-PP recebeu a nomeação do seu fundador para ministro do primeiro Governo de maioria absoluta socialista, os 'holofotes' dirigiram-se para o cumprimento frio entre Paulo Portas e Freitas do Amaral, que não durou mais de três segundos e deu apenas tempo para o líder dos democratas-cristãos desejar "felicidades" ao novo titular da pasta dos Negócios Estrangeiros.

As duas tomadas de posse mais recentes, do segundo Governo de José Sócrates em 2009 e do primeiro executivo liderado por Pedro Passos Coelho, que tomou posse a 21 de junho de 2011, não ficaram marcadas por episódios dentro do Palácio da Ajuda, mas registaram pequenas manifestações no exterior da dupla de humoristas "Homens da Luta".

quinta-feira, 29 de outubro de 2015

Boa noite, amigos de Lusibero!


FROM "CNN"


U.S. jets intercept Russian planes near aircraft carrier



By Brad Lendon and Barbara Starr, CNN



Updated 1706 GMT (0106 HKT) October 29, 2015



















26 photos: U.S. aircraft carriers
Aircrew members are lifted from the flight deck of the USS John F. Kennedy during an exercise in 2002. The ship, which was decommissioned in 2007, was the only member of its class.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
An F/A-18 Hornet launches from the USS Enterprise in 2007. The Enterprise, the world's first nuclear-powered aircraft carrier, was decommissioned in 2012. Like the John F. Kennedy, it was the only ship built in its class.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The Kitty Hawk class was named for the USS Kitty Hawk, seen here departing Yokosuka, Japan, in 2008. At that time, the Kitty Hawk was the oldest carrier in the U.S. Navy and the only conventional-power aircraft carrier still in commission. It was decommissioned in 2009.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The USS Independence, a member of the Forrestal class that preceded the Kitty Hawk class, heads up the East River in New York in 1959.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Helicopters sit on the flight deck of the USS Saipan during the mid-1950s. The ship was one of two members of the Saipan class.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The USS Midway, namesake of the Midway class of aircraft carriers, floats off the coast of North Vietnam in 1972. It was named after the Battle of Midway, when U.S. forces held back a Japanese attempt to take the Pacific atoll in 1942.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The USS Princeton, part of the Independence class, moves off the coast of Seattle in 1944.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The Essex-class USS Franklin burns after being hit by a Japanese dive bomber in 1945. The ship was named after Benjamin Franklin and nicknamed "Big Ben."
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The USS Wasp burns in the Coral Sea after being struck by three torpedoes from a Japanese submarine in 1942. The ship, the only one of its class, would ultimately sink because of the damage.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
B-25 bombers sit on the deck of the USS Hornet in the Pacific Ocean in 1942. The Hornet, one of three carriers in the Yorktown class, was the ship that launched the bombers flown by Air Force Lt. Col. James Doolittle and his pilots during an air raid in Tokyo four months after the attack on Pearl Harbor. It also was involved in the Battle of Midway.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Navy personnel work on board the USS Ranger circa 1942. The Ranger was the first ship to be designed and built specifically as an aircraft carrier. It was the only ship in its class.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
There have actually been two aircraft carriers named after the Revolutionary War's Battle of Saratoga. The first USS Saratoga, seen here moving toward San Francisco's Golden Gate Bridge in 1945, was one of two members of the Lexington class of aircraft carriers.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The USS Langley, the Navy's first aircraft carrier and sole member of its class, steams off the coast of Baltimore in 1924.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Sailors aboard the U.S. Navy's only forward-deployed aircraft carrier, the Nimitz-class USS Ronald Reagan (CVN 76), man the rails while participating in the South Korean Navy's Fleet Review on October 23 in Busan. Click through the gallery to see more Navy carriers through the years.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Sailors test the countermeasure washdown system on the flight deck of the Nimitz-class aircraft carrier USS Dwight D. Eisenhower (CVN 69) during sea trials prior to returning to its homeport at Naval Station Norfolk in late August 2015.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
A photo illustration of the U.S. Navy's Gerald R. Ford-class aircraft carrier USS John F. Kennedy (CVN-79). The ship's keel laying ceremony was celebrated Saturday, August 22, in Newport News, Virginia. The ship is expected to replace the USS Nimitz (CVN-68), scheduled for inactivation in 2025, in the Navy fleet. The newest Kennedy will be the second carrier of that name. The first John F. Kennedy (CVA-67) was the last conventionally powered carrier. It was decommissioned in 2007.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The Nimitz-class aircraft carrier USS George Washington (CVN 73) is seen from inside its sister ship, the USS Ronald Reagan (CVN 76), on August 7 off the coast of California as the two ships prepare for a "hull swap." Over 10 days in San Diego, much of the crew of each ship will transfer to the other. When completed, the Reagan will head to forward deployment in Japan, where the Washington had been. The Washington will head to Newport News, Virginia, for an overhaul.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Sailors spell out #USA with the American flag on the flight deck of the Nimitz-class aircraft carrier USS Theodore Roosevelt in the Persian Gulf in late June 2015. When the Roosevelt leaves the Gulf sometime in October, the U.S. Navy will be without a carrier in the important region for two months.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Three Nimitz-class aircraft carriers USS Carl Vinson (CVN 70), top, USS Ronald Reagan (CVN 76), center, and USS John C. Stennis (CVN 74) are pierside at Naval Air Station North Island near San Diego on June 12, 2015. The Vinson has just recently returned from a 10-month deployment. The Reagan is preparing for a move to Japan later this year and the Stennis was making a port call after steaming from its homeport of Bremerton, Washington.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The aircraft carrier USS Theodore Roosevelt departs Naval Station Norfolk, Virginia, on Wednesday, March 11, for a scheduled deployment. The Nimitz-class carrier's departure was delayed for two days after marine growth clogged sea water intakes. Divers went into the 36-degree water to clean out the intakes and allow the ship to get under way. The cold water created a fog that made it seem the ship was in a cloud.
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A rainbow forms over the bow of the Nimitz-class aircraft carrier USS John C. Stennis as the ship steams in the Pacific Ocean on February 3, 2015.
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The USS Abraham Lincoln, a Nimitz-class aircraft carrier, is seen near the coast of Indonesia in 2005. The carrier recently received a new anchor from the decommissioned USS Enterprise.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The USS Ranger (CV-61) arrives at Pearl Harbor, Hawaii, in 1993. The Forrestal-class carrier, which featured in the movie "Top Gun," is to be scrapped this year.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
In this photo released by the U.S. Navy, a tugboat works alongside the decommissioned aircraft carrier USS Saratoga on Thursday, August 21, in Newport, Rhode Island. The Navy has paid a Texas recycling company a penny to dispose of the Saratoga, part of the Forrestal-class of "supercarrier" vessels built for the Atomic Age. The carrier was decommissioned 20 years ago.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Ben Hansen, a U.S. Navy boatswain's mate, and his wife, Jessica, join in the festivities as the Navy's newest nuclear-powered aircraft carrier, the USS Gerald R. Ford, gets christened in November in Newport News, Virginia. The Gerald R. Ford is the first ship in the Navy's newest class of aircraft carriers under the same name.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Lightning strikes over the flight deck of the USS John C. Stennis, another Nimitz-class aircraft carrier, as the ship moves through the Persian Gulf in 2007. All of the Navy's 10 active aircraft carriers are from the Nimitz class, which started in 1975 with the commission of the USS Nimitz.
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Aircrew members are lifted from the flight deck of the USS John F. Kennedy during an exercise in 2002. The ship, which was decommissioned in 2007, was the only member of its class.
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An F/A-18 Hornet launches from the USS Enterprise in 2007. The Enterprise, the world's first nuclear-powered aircraft carrier, was decommissioned in 2012. Like the John F. Kennedy, it was the only ship built in its class.
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The Kitty Hawk class was named for the USS Kitty Hawk, seen here departing Yokosuka, Japan, in 2008. At that time, the Kitty Hawk was the oldest carrier in the U.S. Navy and the only conventional-power aircraft carrier still in commission. It was decommissioned in 2009.
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The USS Independence, a member of the Forrestal class that preceded the Kitty Hawk class, heads up the East River in New York in 1959.
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Helicopters sit on the flight deck of the USS Saipan during the mid-1950s. The ship was one of two members of the Saipan class.
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The USS Midway, namesake of the Midway class of aircraft carriers, floats off the coast of North Vietnam in 1972. It was named after the Battle of Midway, when U.S. forces held back a Japanese attempt to take the Pacific atoll in 1942.
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The USS Princeton, part of the Independence class, moves off the coast of Seattle in 1944.
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The Essex-class USS Franklin burns after being hit by a Japanese dive bomber in 1945. The ship was named after Benjamin Franklin and nicknamed "Big Ben."
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The USS Wasp burns in the Coral Sea after being struck by three torpedoes from a Japanese submarine in 1942. The ship, the only one of its class, would ultimately sink because of the damage.
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B-25 bombers sit on the deck of the USS Hornet in the Pacific Ocean in 1942. The Hornet, one of three carriers in the Yorktown class, was the ship that launched the bombers flown by Air Force Lt. Col. James Doolittle and his pilots during an air raid in Tokyo four months after the attack on Pearl Harbor. It also was involved in the Battle of Midway.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
Navy personnel work on board the USS Ranger circa 1942. The Ranger was the first ship to be designed and built specifically as an aircraft carrier. It was the only ship in its class.
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There have actually been two aircraft carriers named after the Revolutionary War's Battle of Saratoga. The first USS Saratoga, seen here moving toward San Francisco's Golden Gate Bridge in 1945, was one of two members of the Lexington class of aircraft carriers.
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The USS Langley, the Navy's first aircraft carrier and sole member of its class, steams off the coast of Baltimore in 1924.
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Sailors aboard the U.S. Navy's only forward-deployed aircraft carrier, the Nimitz-class USS Ronald Reagan (CVN 76), man the rails while participating in the South Korean Navy's Fleet Review on October 23 in Busan. Click through the gallery to see more Navy carriers through the years.
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Sailors test the countermeasure washdown system on the flight deck of the Nimitz-class aircraft carrier USS Dwight D. Eisenhower (CVN 69) during sea trials prior to returning to its homeport at Naval Station Norfolk in late August 2015.
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A photo illustration of the U.S. Navy's Gerald R. Ford-class aircraft carrier USS John F. Kennedy (CVN-79). The ship's keel laying ceremony was celebrated Saturday, August 22, in Newport News, Virginia. The ship is expected to replace the USS Nimitz (CVN-68), scheduled for inactivation in 2025, in the Navy fleet. The newest Kennedy will be the second carrier of that name. The first John F. Kennedy (CVA-67) was the last conventionally powered carrier. It was decommissioned in 2007.
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The Nimitz-class aircraft carrier USS George Washington (CVN 73) is seen from inside its sister ship, the USS Ronald Reagan (CVN 76), on August 7 off the coast of California as the two ships prepare for a "hull swap." Over 10 days in San Diego, much of the crew of each ship will transfer to the other. When completed, the Reagan will head to forward deployment in Japan, where the Washington had been. The Washington will head to Newport News, Virginia, for an overhaul.
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Sailors spell out #USA with the American flag on the flight deck of the Nimitz-class aircraft carrier USS Theodore Roosevelt in the Persian Gulf in late June 2015. When the Roosevelt leaves the Gulf sometime in October, the U.S. Navy will be without a carrier in the important region for two months.
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Three Nimitz-class aircraft carriers USS Carl Vinson (CVN 70), top, USS Ronald Reagan (CVN 76), center, and USS John C. Stennis (CVN 74) are pierside at Naval Air Station North Island near San Diego on June 12, 2015. The Vinson has just recently returned from a 10-month deployment. The Reagan is preparing for a move to Japan later this year and the Stennis was making a port call after steaming from its homeport of Bremerton, Washington.
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26 photos: U.S. aircraft carriers
The aircraft carrier USS Theodore Roosevelt departs Naval Station Norfolk, Virginia, on Wednesday, March 11, for a scheduled deployment. The Nimitz-class carrier's departure was delayed for two days after marine growth clogged sea water intakes. Divers went into the 36-degree water to clean out the intakes and allow the ship to get under way. The cold water created a fog that made it seem the ship was in a cloud.
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A rainbow forms over the bow of the Nimitz-class aircraft carrier USS John C. Stennis as the ship steams in the Pacific Ocean on February 3, 2015.
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The USS Abraham Lincoln, a Nimitz-class aircraft carrier, is seen near the coast of Indonesia in 2005. The carrier recently received a new anchor from the decommissioned USS Enterprise.
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The USS Ranger (CV-61) arrives at Pearl Harbor, Hawaii, in 1993. The Forrestal-class carrier, which featured in the movie "Top Gun," is to be scrapped this year.
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In this photo released by the U.S. Navy, a tugboat works alongside the decommissioned aircraft carrier USS Saratoga on Thursday, August 21, in Newport, Rhode Island. The Navy has paid a Texas recycling company a penny to dispose of the Saratoga, part of the Forrestal-class of "supercarrier" vessels built for the Atomic Age. The carrier was decommissioned 20 years ago.
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Ben Hansen, a U.S. Navy boatswain's mate, and his wife, Jessica, join in the festivities as the Navy's newest nuclear-powered aircraft carrier, the USS Gerald R. Ford, gets christened in November in Newport News, Virginia. The Gerald R. Ford is the first ship in the Navy's newest class of aircraft carriers under the same name.
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Lightning strikes over the flight deck of the USS John C. Stennis, another Nimitz-class aircraft carrier, as the ship moves through the Persian Gulf in 2007. All of the Navy's 10 active aircraft carriers are from the Nimitz class, which started in 1975 with the commission of the USS Nimitz.
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Story highlights
Armed F/A-18 jets launched to intercept Russian planes, the Navy says
Russian planes did not respond to U.S. ship, were about a mile away from USS Ronald Reagan
U.S. ships were in exercises with South Korean navy



(CNN)The U.S. Navy launched four armed fighter jets to intercept two Russian Tu-142 Bear aircraft that were flying near the aircraft carrier USS Ronald Reagan in the Pacific Ocean, the Navy said Thursday.

The four F/A-18 fighter jets were sent as "standard operating procedure" to escort planes flying near Navy ships, according to a Navy statement.
















By the numbers: Putin's firepower 00:31

The Russian aircraft came within one nautical mile and were flying at 500 feet in altitude while the 100,000-ton warship was participating in a bilateral training exercise with South Korea on Tuesday.

The Navy said a ship escorting the Reagan during exercises near the Korean Peninsula hailed the Russian planes but did not get a response.

"It is standard operating procedure for U.S. planes to escort aircraft flying in the vicinity of U.S. Navy ships," Navy Cmdr. William J. Marks said in an email. "This type of interaction is not unprecedented. Overall I would characterize the interaction as safe."


Tuesday's encounter with the two Russian Tu-142s, naval reconnaissance versions of the Russian Tu-95 Bear bombers, was first reported by the military newspaper Stars and Stripes.

A U.S. ship followed the Russian planes as they moved away from the Reagan, according to the Stripes report.

In a separate release, the Navy identified the ships involved in the exercises as the guided missile cruiser USS Chancellorsville and the guided-missile destroyers USS Mustin, USS Fitzgerald and USS Curtis Wilbur.


12 photos: Russian warplane intercepts
An armed MiG-31 Foxhound photographed from below by a Norwegian Royal Air Force interceptor.
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12 photos: Russian warplane intercepts
A Russian Il-78 tanker refuels a Tu-95 Bear bomber in a photograph taken by a Norwegian warplane.
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12 photos: Russian warplane intercepts
Two Russian Sukhoi Su-34 fighter bombers, nicknamed the Fullback by NATO, as photographed by Finnish Air Force F/A-18 Hornet fighters.
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12 photos: Russian warplane intercepts
Finnish fighter jets photographed this Russian Tu-95 Bear bomber.
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12 photos: Russian warplane intercepts
Two Tupolev Tu-22M aircraft intercepted by Finnish fighter planes.
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12 photos: Russian warplane intercepts
A Russian Tupolev Tu-95 Bear bomber intercepted by Finnish fighter planes.
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12 photos: Russian warplane intercepts
A Russian Tu-95 Bear bomber is escorted by a British Royal Air Force Typhoon fighter during an intercept in September 2014. Click through the gallery to see other intercepts in late 2014.
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12 photos: Russian warplane intercepts
NATO Secretary General Jens Stoltenberg said in November that alliance fighters had intercepted Russian warplanes as they flew close to NATO countries more than 400 times in 2014, the kind of Russian air activity not seen since the Cold War.
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12 photos: Russian warplane intercepts
An armed MiG-31 intercepted by Norwegian planes. The plane is nicknamed the Foxhound by NATO.
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12 photos: Russian warplane intercepts
An armed Tu-22M supersonic bomber, nicknamed the Backfire by NATO, was photographed by Norwegian fighter jets.
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12 photos: Russian warplane intercepts
A look at a Russian Tu-22M from below as taken by a Norwegian Royal Air Force fighter plane.
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12 photos: Russian warplane intercepts
A Su-24 attack aircraft, nicknamed the Fencer by NATO, was photographed by a Norwegian warplane.
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An armed MiG-31 Foxhound photographed from below by a Norwegian Royal Air Force interceptor.
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A Russian Il-78 tanker refuels a Tu-95 Bear bomber in a photograph taken by a Norwegian warplane.
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Two Russian Sukhoi Su-34 fighter bombers, nicknamed the Fullback by NATO, as photographed by Finnish Air Force F/A-18 Hornet fighters.
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Finnish fighter jets photographed this Russian Tu-95 Bear bomber.
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Two Tupolev Tu-22M aircraft intercepted by Finnish fighter planes.
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A Russian Tupolev Tu-95 Bear bomber intercepted by Finnish fighter planes.
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A Russian Tu-95 Bear bomber is escorted by a British Royal Air Force Typhoon fighter during an intercept in September 2014. Click through the gallery to see other intercepts in late 2014.
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NATO Secretary General Jens Stoltenberg said in November that alliance fighters had intercepted Russian warplanes as they flew close to NATO countries more than 400 times in 2014, the kind of Russian air activity not seen since the Cold War.
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An armed MiG-31 intercepted by Norwegian planes. The plane is nicknamed the Foxhound by NATO.
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An armed Tu-22M supersonic bomber, nicknamed the Backfire by NATO, was photographed by Norwegian fighter jets.
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A look at a Russian Tu-22M from below as taken by a Norwegian Royal Air Force fighter plane.
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A Su-24 attack aircraft, nicknamed the Fencer by NATO, was photographed by a Norwegian warplane.
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An encounter like Tuesday's between U.S. and Russian forces is nothing new.

On July 4, U.S. fighter jets intercepted Russian fighters off the coasts of California and Alaska.

"Good morning, American pilots. We are here to greet you on your Fourth of July Independence Day," the Russian fliers radioed to their U.S. counterparts, according to the North American Aerospace Defense Command.

And in June, the Navy released video of a Russian Su-24 jet flying past the right side of the guided missile destroyer USS Ross as it cruised in international waters in the Black Sea off Crimea.

Encounters such as these were common during the Cold War. They subsided with its end but picked up again under current Russian President Vladimir Putin, Nick de Larrinaga, Europe editor for IHS Jane's Defence Weekly, told CNN last summer.

"Over the last few years and particularly this year and last year, with the start of the Ukraine crisis, Russia has picked up the number of sorties," he said.

"His view is that Russia's political standing and the respect accorded to it have fallen away very much since the end of the Cold War," he said.

Putin wants to show Russia is "still a global military power and a force to be reckoned with," de Larrinaga said.

CNN's Laura Smith-Spark contributed to this report.