quarta-feira, 2 de março de 2016

Ben Laden prévoyait de



nouvelles attaques en Europe et aux États-Unis
HOME ACTUALITE INTERNATIONAL

Par Claire Rodineau
Mis à jour le 02/03/2016 à 08:16
Publié le 01/03/2016 à 23:40




Les renseignements américains ont publié une nouvelle série de documents déclassifiés, saisis lors de l'attaque du repaire du chef d'al-Qaida au Pakistan, en mai 2011. Plusieurs lettres formulent des menaces claires à l'égard de l'Occident.

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C'est un nouveau symbole de la politique de transparence sur le dossier Ben Laden souhaitée par Barack Obama. Mardi, la direction du renseignement américain a publié une deuxième série de documents, saisis lors de l'attaque du repaire du chef d'al-Qaida à Abbotabad, au Pakistan, en mai 2011. Elle avait déjà publié en mai dernier un premier lot d'une centaine de documents. Parmi les 113 fichiers mis en ligne mardi, des commentaires sur l'actualité, des plans de cours, des conseils aux Mujahidin mais aussi des lettres d'Oussama Ben Laden à sa famille ou aux pays qu'il désigne comme les «occupants», traduits en anglais depuis l'arabe.

Plusieurs des mémos du chef d'al-Qaida formulent des menaces claires à l'égard de l'Occident. Dans un document intitulé «Le discours sur l'Amérique» et destiné aux Américains, le chef d'al-Qaida prévient: «Si vous m'attaquez, je vous attaquerai. Et le glaive touchera la tête». Plus loin, il se moque des mesures de sécurité mises en œuvre par l'Europe et les États-Unis et prévoit des opérations futures dans des «capitales d'Europe», sans les citer. «Ce qui va arriver est la chose la plus amère que vous ayez jamais goûtée, car de nouveaux moyens efficaces d'affecter l'ennemi ont été découverts, que les agences de sécurité ne pourront en aucun cas prévoir.» Dans une missive destinée au chef d'al-Qaida dans la pénisule arabique, Ben Laden augure de nouvelles attaques de grande ampleur aux États-Unis. «Nous devons étendre et développer nos opérations aux États-Unis, et ne pas nous limiter à faire exploser des avions», précise-t-il.
Des millions de dollars destinés au djihad

Plus loin, dans une lettre qui n'est ni signée ni datée, Ben Laden prévoit une offensive médiatique de grande ampleur pour marquer le dixième anniversaire des attentats du 11 septembre. Selon ses notes, le chef d'al-Qaida prévoyait d'envoyer des documents à de grands médias internationaux afin que ceux-ci se fassent le relais de leur vision des choses. Ben Laden prévoyait ainsi de prendre contact avec Robert Fisk, un journaliste du quotidien britannique The Independent. «Puisqu'ils (les médias, NDLR) prétendent confronter les opinions, c'est une opportunité pour nous d'expliquer nos motivations pour continuer cette guerre».

Un document en forme de testament et signé «Usama bin Muhamad» révèle enfin que Ben Laden souhaitait qu'une partie de sa fortune personnelle, de plusieurs millions de dollars, profite à la cause de la guerre sainte. «J'ai reçu 12 millions de dollars de mon frère Abou Bakir Mohamed Ben (Laden) de la part de la société d'investissement Ben Laden au Soudan», écrit l'ancien chef d'al-Qaida. «J'espère que mes frères, soeurs, et tantes maternelles respecteront ma volonté et dépenseront tout l'argent que j'ai laissé au Soudan pour le djihad», ajoute-t-il.


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«Je veux travailler» : un chômeur fait sa pub au bord de la route
HOME ECONOMIE EMPLOI

Par lefigaro.fr
Mis à jour le 02/03/2016 à 10:53
Publié le 02/03/2016 à 09:26


Demandeur d'emploi depuis deux ans et demi, le quinquagénaire s'installe tous les jours de 6h30 à 8h30 à la sortie de Nancy pour demander un emploi, selon l'Est républicain. Jusqu'ici, aucune offre ne lui a encore été faite.
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«Je veux travailler», peut-on lire sur le grand panneau blanc que tient Gilles Latraye, au chômage depuis deux ans et demi. Pour tenter de s'en sortir, le quinquagénaire affiche son message, suivi de son numéro de portable, en bord de route à la sortie de Nancy, révèle l'Est républicain.



«Je n'arrive pas à me démarquer. Je me suis dit qu'au bord de la route, au moins, je n'aurais pas de concurrence»Gilles Latraye, à l'Est Républicain

Cela fait maintenant trois jours qu'il se positionne au même endroit, sur la voie express en direction des Vosges, de 6h30 à 8h30. Lui qui a commencé sa vie professionnelle en enchaînant les petits boulots avant de s'engager 5 ans dans la Légion étrangère, puis de revenir dans le civil, veut absolument retrouver un emploi.

Engagé à sa sortie de l'armée pour réaliser de la découpe de verre dans un magasin, il est licencié pour raisons économiques en 1998. Il est ensuite employé dans une miroiterie, mais victime d'une rupture du long biceps après avoir porté une charge trop lourde, il est finalement licencié pour inaptitude en juin 2013. Toujours en procédure contre son ex-employeur, il cherche désormais à se reconvertir pour retrouver la vie professionnelle. «Je n'arrive pas à me démarquer, explique-t-il à l'Est républicain. Je me suis donc dit qu'au bord de la route, au moins, je n'aurais pas de concurrence». Si l'initiative lui apporte «beaucoup de gestes de bonjour et de klaxon amicaux», Gilles n'a pas encore reçu d'offres d'emploi. Il ne compte pourtant pas s'arrêter là: je resterai «jusqu'à ce que j'en ai marre», confie-t-il au journal.

Gilles Latraye n'est pas le seul à être prêt à tout pour faire entendre son désarroi. En juillet dernier, un jeune chercheur d'emploi de 37 ans sans domicile avait créé le buzz en distribuant sonCurriculum Vitae dans le métro parisien. Les voyageurs, touchés, avaient alors relayé le CV sur les réseaux sociaux. Quelques jours plus tard, il décrochait un CDI dans l'armée, où il a servi pendant neuf ans en tant que caporal. D'autres demandeurs d'emploi font le choix de créer leur propre entreprise. Ils sont près de 18.000 chaque année à se mettre à leur compte, selon la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares).

à lire dans www.lefigaro.fr


Sarkozy : «Je n'ai jamais senti une telle colère dans le pays»
HOME LE SCAN LES VERBATIMS

Par Arthur Berdah
Mis à jour le 02/03/2016 à 13:09
Publié le 02/03/2016 à 07:56




LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Dans une interview accordée au Parisien-Aujourd'hui en France, le président des Républicains revient sur le climat social actuel. Crise agricole, loi El Khomri... «Il n'y a plus ni cap ni capitaine», déplore-t-il au sujet de l'exécutif.
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Incroyable !Cet homme parle couramment 9 languesVoir la vidéo


Il avait déjà déploré une «chienlit généralisée» en France. Cette fois, Nicolas Sarkozy va plus loin. Tandis qu'il se rendra ce mercredi au Salon international de l'agriculture, le président des Républicains (LR) a accordé une interview auParisien-Aujourd'hui en France dans laquelle il revient sur le climat social actuel. «Je n'ai jamais senti une telle colère dans le pays», s'inquiète-t-il, évoquant pêle-mêle la crise agricole, la colère des taxis, et la fronde politique et citoyenne suscitée par le projet de réforme du droit du travail.

«Voilà le résultat des mensonges de la campagne de François Hollande. Il n'y a pas une seule catégorie de Français qui ne se sente pas trahie! Chaque semaine nous apporte une illustratration de ces tergiversations et de ces reniements. Reniement sur le nucléaire (...), tergiversations avec le projet de loi El Khomri (...). Les uns disent rouge, les autres disent blanc, le président ne dit rien et commande rapport sur rapport pour accompagner le report», assène l'ancien chef de l'État.
«Heureusement, l'alternance aura lieu dans un an!»

Inquiet de voir l'état dans lequel l'avant-projet de loi Travail ressortira du «tamis des divisions internes de la gauche», le patron de Vaugirard prophétise: «À l'arrivée, la montagne accouchera, comme d'habitude, d'une souris». «A-t-on déjà vu un gouvernement reporter pour sauter plus haut? Quand on commence à reculer sur un texte, ce n'est pas bon signe!», anticipe-t-il encore, citant le projet de révision constitutionnelle. «En cinq ans, je n'ai jamais retiré un texte devant la rue», se félicite-t-il enfin.

De même, et alors que le scénario d'un changement éventuel de premier ministre ne cesse de gagner du terrain en coulisses, Nicolas Sarkozy prévient: «En regardant Manuel Valls et Emmanuel Macron, je me demande combien de temps ils vont tenir en faisant le contraire de ce qu'ils annoncent. Il n'y a plus ni cap ni capitaine. (...) Heureusement, l'alternance aura lieu dans un an! Ça renforce pour notre famille politique le devoir de tout dire avant les élections pour être en mesure de toute faire après», conclut-il.
Primaire: vers une déclaration de candidature «autour de l'été»



Il a récemment multiplié les signaux en vue d'une candidature. Après avoir doté son micro-parti d'une association de financement la semaine dernière, Nicolas Sarkozy s'est rendu à une réunion organisée par ses soutiens pour la première fois mardi. Est-ce à dire pour autant qu'il souhaite accélérer son calendrier? «Prévoir n'est pas décider...», balaie-t-il mystérieusement ce mercredi. «Pourquoi cette agitation? Les primaires commencent le 9 septembre (date de fin des candidatures, ndlr) et se terminent le 27 novembre (date du second tour, ndlr)». «Je ne pense pas manquer au débat des primaires, il y a chaque jour de nouveaux candidats», glisse-t-il encore, tandis que huit personnalités sont déjà sur la ligne de départ. Quant à lui, il estime que le bon moment pour se déclarer officiellement candidat à cette compétition interne sera «autour de l'été». Le rendez-vous est pris.

Boa tarde, amigos de Lusibero!




Pesquisa Net , em esvrever e triste, sobre Manuel da Fonseca

"A poesia não serve para nada. É um luxo sumptuário. É um desperdício radical.
De tão pleno, essencial, indedicável e inescrutável rumor, o poema é o mais esplendidamente inútil de todos os gestos. Dos que conheço, pelo menos. O poema aparta da minha a tua mão, pero también, la noche, el alba, el dia, a sincrética escuridão.
E só aí, singelo e escasso, cada um de nós pode, talvez, encontrar-se.
Na poesia, encontramo-nos de véspera. Como neste poema de Jorge Luis Borges, que tomo a liberdade de traduzir. Poema que, logo, no último verso nos separa.


A Véspera
Milhares de partículas de areia,
Rios que ignoram o repouso, neve
Mais delicada que uma sombra, leve
Sombra de uma folha, beira
Serena do mar, a momentânea espuma,
Os antigos caminhos do bisonte
E da flecha fiel, um horizonte
E outro, os tabacais e a bruma,
O cume, os tranquilos minerais,
O Orinoco, o intrincado jogo
Que urdem a terra, a água, o ar, o fogo,
As léguas de submissos animais,
Apartarão da minha a tua mão,
E também a alba, o dia, a noite, escuridão."



Gosto


Gosto

Adoro

Riso

Surpresa

Tristeza

Ira
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Do Brasil...



Notícias ao Minuto
15 h ·


Mário Jardel outra vez em 'maus lençóis'



Jardel, ex-FC Porto e Sporting, está a ser acusado de vários crimes

NOTICIASAOMINUTO.COM|POR NOTÍCIAS AO MINUTO

Cobrança de dívidas está a gerar onda de terror na Rússia
Dificuldades económicas e financeiras dos habitantes provocou uma onda de pedidos de empréstimo e um aumento da violência das cobranças. Histórias de terror multiplicam-se e já levaram à criação de páginas na internet para partilha de histórias.

© DR
ECONOMIA EUROPAHÁ 3 HORASPOR BRUNO MOURÃO COM ELSA PEREIRA





A queda do preço do petróleo e as sanções dos parceiros internacionais devido à guerra na Ucrânia levaram a Rússia a mergulhar numa crise económica e financeira que está a transformar-se numa situação de emergência social.
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As dificuldades das famílias levam muitos russos a recorrer a empréstimos não-garantidos, oferecidos por negociantes de crédito fora do sistema financeiro com juros crescentes. Contratos com juros de 1% por cada dia sem pagamento do valor emprestado são prática comum e a incapacidade de cobrar o dinheiro pelos meios comuns leva muitos comerciantes a recorrer a métodos que os clientes descrevem como "medievais".

De acordo com a Bloomberg, os casos de vandalismo e agressões repetem-se, mas são os ataques mais elaborados que estão a lançar uma onda de verdadeiro terror em muitos russos. Os tribunais da cidade de Ulyanovsk acusaram um cobrador devido a uma ataque com um cocktail molotov, que deixou uma criança com queimaduras graves; o antigo agente da polícia estava a tentar intimidar o avô da criança a pagar uma dívida equivalente a menos de 50 euros.

A Bloomberg garante que os ataques a carrinhos de bebé são prática comum, e houve até um caso de uma creche que teve de ser encerrada devido a uma ameaça de ataque ao edifício caso um dos empregados não pagasse as dívidas da mulher.

Anton and Anna Byskup contam que receberam um falso obituário da filha bebé e um aviso que os seus números de telefone e fotografias tinham sido publicados num site de prostituição, como forma de ameaça para o pagamento de uma dívida de 180 euros. "Fiquei a tremer e tive um colapso nervoso", disse Anna numa entrevista à televisão russa.

As vítimas dos ataques já estão a juntar-se e criaram sites e fóruns na internet para partilhar as histórias de violência e tentar obter ajuda para resolver os problemas financeiros. O movimento está a pressionar o governo russo para que seja criada legislação sobre a cobrança de dívidas, uma mudança que poderá chegar em breve.PARTILHE ESTA NOTÍCIA COM OS SEUS AMIGOS

Apareceu o corpo de Rodrigo, a 80 metros de casa...


Corpo de Rodrigo foi encontrado ao início desta manhã

Da Rússia...



Diário de Notícias partilhou uma ligação.
37 min · Lisboa, Portugal ·



Rússia - Ama diz que foi Alá quem a mandou decapitar criança
A mulher foi hoje a tribunal, onde se mostrou entediada e até com sono.
DN.PT|DE DN

Da Indonésia...



ÚLTIMA HORA



Terramoto de 7,9 abala a Indonésia. Alerta de tsunami
Em atualização
DN.PT|DE DN

terça-feira, 1 de março de 2016

Boa noite, amigos de Lusibero!


À lire dans www.lefigaro.fr


Une nounou décapite une enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou
HOME ACTUALITE INTERNATIONAL

Par lefigaro.fr , AFP agence
Publié le 29/02/2016 à 19:26




Se revendiquant «terroriste», cette femme, originaire d'Asie centrale, a été arrêtée lundi dans le nord-ouest de la capitale russe, rapportent les médias russes.

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Glaçante scène ce lundi à proximité d'une station de métro de Moscou. Particulièrement agitée, une femme, toute vêtue de noire a brandi en pleine rue la tête décapitée d'un enfant. «Je déteste la démocratie. Je suis terroriste. Je veux votre mort», aurait-elle crié dans la rue selon la chaîne de télévision russe «360». «Regardez-moi, je suis une kamikaze. Je vais mourir. Dans une seconde, ce sera la fin du monde», aurait-elle encore hurlé avant d'être arrêtée par la police.

Les témoins, qui ont assisté à la scène, sont sous le choc. «C'était vraiment une tête. Elle faisait des allers-retours en criant», raconte une passante à la chaîne de télévision indépendante Dojd. Elle «a sorti la tête de l'enfant d'un paquet et a marché un moment dans la rue en criant», explique un autre témoin cité par l'agence publique RIA Novosti. «Personne ne s'est approché d'elle, tout le monde avait peur.» D'après d'autres témoins, elle aurait crié «Allah Akbar!» au moment de son arrestation.

L'arrivée de la police et des ambulances sur les lieux a provoqué un mouvement de panique, plusieurs passants craignant l'imminence d'un attentat. Aucune trace d'explosifs n'a toutefois été trouvée sur la femme, d'après des sources policières, citées par l'agence officielle TASS.
L'appartement incendié

Âgée de 38 ans, cette femme serait originaire d'Ouzbékistan, une ex-république soviétique d'Asie centrale à majorité musulmane. D'après la chaîne de télévision populaire Lifenews, connue pour ses liens avec les services de sécurité russes, elle s'appellerait Goultchekhra Bobokoulova. Depuis un an, elle gardait une petite fille âgée de quatre ans et prénommée Nastia. Jusqu'à présent, elle n'avait jamais eu de problème avec les parents. D'après la chaîne, elle aurait décapité la fillette après avoir appris que son mari la trompait.


La police de Moscou a confirmé dans un communiqué que «le corps d'un enfant âgé de 3-4 ans, portant des traces de mort violente», avait été découvert lundi dans un appartement du nord-ouest de Moscou. «La nounou, originaire d'un pays d'Asie centrale, née en 1977, a tué l'enfant avant d'incendier l'appartement et de s'enfuir» indiquent les autorités dans un communiqué. Cette femme, qui aurait agi sous l'emprise de stupéfiants, doit passer un «examen psychiatrique».

ATTENTION, certaines images peuvent choquer

À lire dans: www.sante.lefigaro.fr


Cancer colorectal : «Le dépistage s'adresse à tous après 50 ans»
Mots clés : cancer colorectal
Par Anne Prigent - le 29/02/2016
INTERVIEW - En ce début mars, mois de sensibilisation au cancer du côlon, Éric Vaillant*, professeur et gastro-entérologue à Lille, rappelle l'efficacité du dépistage de ce cancer fréquent et meurtrier.




A l'occasion du Colon Day, le 1er mars, les gastro-entérologues veulent sensibiliser la population à l'importance du dépistage du cancer colorectal. Avec 42.000 nouveaux cas par an et 17.500 décès, il demeure troisième cancer le plus fréquent et le plus meurtrier. Selon le Conseil national professionnel d'hépato-gastro-entérologie (CNPHGE), jusqu'à 10.000 par an pourraient être évités en augmentant le taux de participation au dépistage et la prévention.

LE FIGARO. -Pourquoi les Français participent aussi peu au dépistage du cancer colorectal?

Éric VAILLANT. -Aujourd'hui, seuls 30% des Français se font dépister pour le cancer colorectal. Or, pour être efficace en termes de santé publique, il faudrait que la moitié de la population concernée y adhère. Pourtant, les Français connaissent la maladie: 95% des plus de 50 ans savent qu'il fait partie des cancers les plus fréquents, selon les résultats du sondage OpinionWay réalisé pour le CNPHGE. En revanche, à peine plus de 53% d'entre eux sont conscients que les symptômes du cancer du côlon n'apparaissent qu'à un stade avancé. Par ailleurs, une majorité de Français ne se considère pas comme à risque. Il faut également dire que le côlon reste tabou. Toutes ces raisons expliquent sans doute le faible taux de participation au dépistage. Le cancer colorectal se développe lentement. Dans la majorité des cas, il provient d'une tumeur bénigne, appelée polype adénomateux, qui évolue et finit par devenir cancéreuse en plusieurs années. Il faut dire que si le cancer est diagnostiqué à un stade précoce, il guérit dans 90% des cas.

À qui s'adresse le test de dépistage?

Le dépistage s'adresse à toutes les personnes de plus de 50 ans sans histoire familiale ni antécédents personnels de cancer colorectal ou d'adénome et ne présentant pas de symptôme évocateur. Le test est à réaliser tous les deux ans. Les deux tiers des cancers colorectaux sont diagnostiqués chez ces personnes sans antécédents, dites à risque moyen. Mais attention, ce test n'a pas de valeur diagnostique. Il va juste repérer la présence de sang dans les selles. Si le test est positif, dans environ 4% des cas, il faut alors passer une coloscopie. C'est cet examen qui permettra de connaître la cause des saignements. Dans plus de la moitié des cas, la coloscopie ne décèle aucune anomalie. Elle détecte un polype dans 30 à 40% des cas et un cancer dans 8% des cas lors de test positif. Chez les personnes à risque élevé ou très élevé de cancer, la coloscopie est d'ailleurs d'emblée recommandée.

Quelles sont les personnes considérées comme à risque élevé ou très élevé?

De 15 à 20% de la population présente deux à quatre fois plus de risques de développer un cancer colorectal que celle à risque moyen. Ce sont les personnes ayant des antécédents personnels de cancer colorectal ou de polypes, celle ayant un parent du premier degré ayant eu un cancer ou un polype ou encore les personnes atteintes de maladies inflammatoires de l'intestin. On sait également qu'il existe des facteurs personnels qui augment le risque: sexe (homme), âge, poids, diabète, sédentarité, alimentation riche en viande rouge, alcool ou pauvre en fibre, tabagisme.

Les personnes à risque très élevé représentent moins de 5% de la population. Ce sont des personnes qui présentent des anomalies génétiques. Dans une famille où l'on constate plus de trois cas de cancer du côlon sur deux générations, la consultation d'oncogénétique s'impose.

Lorsque la coloscopie ne révèle riend'anormal, faut-ilpoursuivre les tests de dépistage tous les 2 ans?

Dans les 5 à 10 ans qui suivent la coloscopie, la réduction des risques de cancer est de 70% à 90%. Après une coloscopie qui n'a pas détecté de polypes, vous pouvez attendre cinq ans avant de pratiquer un nouveau test. Si l'on a détecté et enlevé des polypes, vous ferez une nouvelle coloscopie entre 3 et 5 ans.

Quel est l'intérêt du test immunologique qui a remplacé le test Hemocult au printemps dernier?

Le test immunologique est plus facile d'utilisation. Il nécessite un seul prélèvement de selles. Il est surtout plus fiable et plus performant. Il permet de détecter entre 2 et 2,5 fois plus de cancers colorectaux et 3 à 4 fois plus de polypes dégénérés. Au total, il détecte 70 à 80% des cancers. Certains cancers ou polypes dégénérés peuvent donc ne pas être identifiés par le test. C'est pourquoi en cas de douleurs abdominales, de troubles du transit inhabituels et persistants, il est recommandé de consulter.

Est-ce que ce test plus facile a augmenté le taux de dépistage?

Le test n'a pas encore un an d'existence. Il est donc difficile d'établir des comparaisons. Ce que l'on sait, c'est que 1,375 million de tests ont été réalisés en 2015 à comparer aux 2,5 millions d'Hemocult réalisés sur une année antérieurement.

* Président du comité de pilotage du Colon Day et membre du Conseil national professionnel d'hépato-gastro-entérologie (CNPHGE).

Artigo completo em www.publico.pt





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OPINIÃO
A UE não aparece no álbum de fotografias


JOSÉ VÍTOR MALHEIROS

01/03/2016 - 00:15


A União Europeia não nos inspira e não nos mobiliza. Pelo contrário: cada vez mais, envergonha-nos.




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TÓPICOS

ONU
França
Reino Unido
Grécia
União Europeia
Bruxelas
questões sociais
Estados Unidos


Pense nos acontecimentos históricos dos últimos 60 anos em todo o mundo. Mais ou menos a partir da segunda Guerra Mundial. Vá, faça um esforço de imaginação. Não, não precisa de saber nada de história. Não é um teste nem um concurso. Não ganha nada mas também não há respostas erradas. É só uma experiência. Comece por onde lhe der mais jeito, ali pelos anos 60 do século passado ou mesmo um pouco mais para trás, ou só depois do 25 de Abril, conforme a sua idade, a sua memória, o seu gosto pessoal e os seus conhecimentos de história.

Pode escolher os acontecimentos que quiser: grandes datas políticas, marcos científicos, revoluções sociais, saltos tecnológicos, choques culturais… Já conseguiu? Está a ver desfilar na sua mente uma série de imagens, como numa daquelas apresentações de documentários televisivos, cheias de imagens a preto e branco? Acrescente as imagens a cores. Podem ser excertos de filmes. Pode juntar documentos, quadros, música (não se esqueça da música). Já está? Está no meio de um turbilhão de recordações pessoais, de recordações importadas dos filmes que viu e dos livros que leu, de discursos e canções, de fotos e de bocados de telejornal, de capas de discos e de manchetes de jornais?

Bom, agora a pergunta: alguma das coisas que evocou tem alguma coisa a ver com a União Europeia? Inclua também as designações das organizações anteriores, a Comunidade Económica Europeia, Bruxelas e a Comissão Europeia, o que quiser, para não deixar escapar nada. Não? Nem de longe? Nem se lembrou de tal coisa? Torne a fazer um esforço, mais dirigido desta vez. Tente enfiar à força a UE nas suas memórias históricas. E agora? Ainda nada?

E havia alguma imagem, alguma referência que tivesse a ver com os Estados Unidos? Provavelmente havia. É natural. Os EUA são a mais poderosa potência do mundo precisamente pela sua capacidade de produzir imagens e de produzir narrativas. Não pelo seu poder económico nem pelo seu poder militar, como pensam alguns, mas pelo seu poder de produzir e difundir cultura, de fazer filmes, livros e televisão. É a cultura que suporta tudo o mais, incluindo a sua supremacia económica e militar.

É injusto fazer a comparação com o país mais rico do mundo? Bom, nesse caso alteremos um pouco o jogo: havia alguma imagem, alguma referência que tivesse a ver com um país europeu específico além de Portugal? Com a França, a Itália, o Reino Unido? Ou com a África do Sul, o Brasil, a China? Ou com uma organização internacional? Provavelmente havia. Até a insípida ONU gerou imagens de que nos recordamos: Che Guevara a dirigir-se à Assembleia Geral, Colin Powell a mostrar as “provas” das armas de destruição maciça do Iraque, Malala Yousafzai a discursar, até a (falsa) imagem de Nikita Khrushchev a bater com o sapato…

Será isto importante? É, porque significa que a União Europeia não representa nada, não está associada a nada de particular e, principalmente, não está associada a nada de que nos possamos orgulhar. Significa que a União Europeia, antes e agora, não conquistou espaço nem no nosso coração nem na nossa mente. Não conquistou sequer aquilo a que a gente do marketing chama “share of mind”. Não nos vem à ideia. Não faz parte das nossas narrativas, da nossa história emocional, da nossa história pessoal. Significa que é necessário um violento esforço intelectual para a invocar à nossa memória. Significa que, mesmo quando nos vem à ideia, a UE nos vem pelas más razões, porque nos enfia o pé na porta e nos quer impor a sua vontade, seja a austeridade seja a Europa-fortaleza da xenofobia, mas sem sequer o afirmar de forma clara.

Significa que esta entidade, apesar de condicionar de forma crescente as nossas vidas, não nos mobiliza e não nos inspira. Pelo contrário: cada vez mais, envergonha-nos.

A mobilização e a inspiração de que falo não são da ordem intelectual mas primariamente da ordem emocional. E a UE não aparece nas nossas referências porque mesmo aquilo que ela em tempos pretendia representar (a paz e a cooperação entre as nações, a defesa dos direitos humanos, a segurança e a justiça social, a educação e a cultura para todos, a ciência e o progresso) foi abandonado em troca de benefícios venais para alguns, da imposição de objectivos iníquos e do desprezo dos mais fracos, quer internamente (como a Grécia e Portugal) quer externamente (como os refugiados). A entidade UE não é responsável? A responsabilidade é dos Estados-membros? Claro que sim, mas isso significa apenas que não conseguimos usar a ideia de “Europa” para fazer vingar os objectivos generosos que ela representou em tempos.

As nossas descobertas...


Dois terços do mundo foram descobertos pelos portugueses
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POR: PORTUGAL GLORIOSO
29 COMENTÁRIOS ● 00:56







Explorações marítimas portuguesas séc. XV e XVI


Sabia que dois terços do mundo foram descobertos pelos portugueses?

Provavelmente não sabe. Mas é verdade. Foram os primeiros a chegar.

Investigaram. Experimentaram. Desbravaram. Deixando o testemunho da sua presença. Trouxeram novas de sítios que se julgavam inalcancáveis. Em menos de 100 anos mudaram o mundo. A esse Mundo deram novos Mundos. Materializaram o sonho e modificaram a noção de distância. Fizeram crescer o comércio e o conhecimento científico. Anteciparam a História. Ajudaram ao nascimento de novos países. Foram os primeiros cidadãos do Mundo.

E se mais Mundo houvesse lá teriam chegado.




1434 - CABO BOJADORGil Eanes transpõe o cabo Bojador (27º latitude Norte – Sara Ocidental) até então considerado como limite convencional do mundo.


1471 - EQUADOR1471/72 - João de Santarém e Pero Escobar descobrem as ilhas de S. Tomé e Príncipe e Ano Bom, explorando a costa africana até à foz do rio Niger, levando como pilotos Martim Fernandes e Álvaro Fernandes, avançaram até à Mina (a Elmina dos Ingleses).
Primeiros navegadores europeus a passar o Equador.


1488 - CABO DA BOA ESPERANÇABartolomeu Dias descobre a passagem do Sueste, a África do Sul e o cabo da Boa Esperança.
Desembarque na angra de S. Brás, Mossel Bay, 3 de Fevereiro e exploração da costa até ao rio do Infante (Gret Fish River).
Pero da Covilhã visita Cananor, Calecute e Goa na Índia (1488), Sofala, na costa oriental africana (Moçambique, 1489 e interna-se na Etiópia (1491).


1498 - ÍNDIA1497/99 – Viagem de Vasco da Gama à Índia. Chegada à Terra do Natal (25 de Dezembro de 1497, a Mombaça (7 de Abril de 1498), e a Calecute (20 de Maio de 1498), Regresso a Lisboa (Agosto e Setembro 1499).


1500 - BRASIL09 de Março de 1500: Partida de Lisboa da esquadra de Pedro Álvares Cabral, composta por treze navios com destino à Índia para aí estabelecer relações comerciais com os reinos locais.
22 de Abril de 1500: Descoberta oficial do Brasil, Vera Cruz por Pedro Álvares Cabral quando seguia com a armada a caminho da Índia. (Importante ver: História Concisa do Brasil)


1513 - CHINAJorge Álvares chega à China (foz do rio Cantão).


1522 - AUSTRÁLIACristóvão de Mendonça e Gomes Sequeira chegam ao continente australiano.


1542 - CALIFÓRNIAJoão Rodrigues Cabrilho, capitão português ao serviço de Espanha, explora a costa da Califórnia.
28 de Setembro 1542: João Rodrigues Cabrilho, ao serviço de Espanha, saindo do porto mexicano de "Manzanillo", 90 dias depois de explorar o litoral setentrional da chamada "Nova Espanha", costa Oeste da América do Norte entrou numa grande baía a que deu o nome de S. Miguel, actual S. Diego, Califórnia. Navegou ainda mais para Norte, vindo a falecer volvidos três meses numa ilha da região a 3 de Janeiro de 1543 aparentemente devido a uma infecção resultante da fractura dum braço.


1543 - JAPÃOFernão Mendes Pinto, Diogo Zeimoto e Cristóvão Borralho atingiram o Japão (ilha de Tanegashima).


1550 - NOVA ZELÂNDIAO português João Fernandes, ao serviço dos Reis espanhóis, descobriu oficialmente a Nova Zelândia.


tropicalia, adpaptação Portugal Glorioso

POEMA meu...
























Poema

COMO SE EU FOSSE -O- ESPELHO- DE- TI

Se saíres, de madrugada,
_______verás, como mais uma vez, lá fora,
__________as rosas floriram, numa confusão de ares quentes…
A luz brilhante da noite vai-se afastando,
_______sabedora e consciente do nosso segredo antigo, e
__________cede lugar à aurora, terno abrigo do dia em que as rosas
____________floriram, sem ser no seu dia, na sua hora, no seu tempo…
Se não saíres, de madrugada, será porque o Infinito existe
dentro e fora da noite que, para nós persiste em acender
os sonhos de amor,
que não acabaram no silêncio da nossa alvorada…


Se não saíres, é porque meu corpo de mulher se perde
no calor das tuas mãos/ enquanto as estrelas querem
continuar a brilhar no quase alvorecer/ que há-de levar-nos
a uma nova claridade/
onde não tenho que enfrentar o medo de te perder/

Por mim passeias…em mim te revês, como se eu fosse
o espelho-de-ti-em-mim…
Ouço-te sorrir ao trautear a cantiga onde” tudo dorme
quando a gente faz amor”…
Não quero saber se as estrelas já foram descansar!
Sei somente que- é- em- ti- que estou a viver!

Maria Elisa Ribeiro

Do Blog formaeconteudo.blogspot.pt--------PSD e CDS perderam o tacho e não se conformam.......PORTAS FUGIU DE PORTUGAL????????????????????Passo , esse, anda por aí, armado em "Rei de Portugal"










Raivinhas e ranger de dentes




Não me refiro ao mau perder do PSD, cujo líder tirou do baú a farda social-democrata a tresandar a naftalina e montou um espectáculo de vaudeville para continuar a vender a banha da cobra que quase matou os portugueses. Apesar da lábia, os espectadores não vão na conversa para boi dormir e deixam-no falar para as paredes.


Também não me refiro ao CDS, cujo irrevogável líder se escapuliu pela porta dos fundos quando lhe tiraram o pote, deixando o partido entregue à vaquinha do presépio, que não tem tetas para tanto mamão e vai fazendo olhos melados ao PSD enquanto aguarda que o PS se liberte do feitiço lançado por Catarina Martins...


As criticas destes partidos ao orçamento de 2016 são meros ressentimentos pela perda do pote.


A minha atenção vai para os comentadores que durante mais de quatro anos bajularam a coligação PSD/CDS e se comportam como vuívas da defunta PaF. Ainda atordoados pelo safanão com que António Costa esfrangalhou a cassete da TINA (There is no alternative) que os formatava, recusam a aceitar a realidade e agarram-se a qualquer indício que possa fragilizar o governo de esquerda avolumando-o com uma salgalhada de mentiras, especulações e palpites, que seria ridículo se não fosse perigoso para o país, como foi a campanha de mentiras a que deram cobertura durante o governo Passos/Portas.


Não importa que o orçamento preveja o aumento das pensões e do rendimento das famílias e, simultaneamente, a diminuição dos respectivos impostos. Para estes vendilhões de mentiras a austeridade mantém-se, porque aumenta o imposto sobre o tabaco e sobre os combustíveis...






publicada por José Ferreira Marques

O "sem-vergonha"! Hoje diz que é mentira...



As várias declarações de apelo à emigraçãoNEGÓCIOS | jng@negocios.pt | 17 Janeiro 2013, 18:28

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Jovens, desempregados e professores. Todos foram alvo de declarações de membros do Governo incentivando-os a procurarem emprego onde existe: lá fora. Mas hoje Passos Coelho afirmou que nunca houve esse conselho. O Negócios relembra o que foi dito.


"Ninguém aconselhou os portugueses a emigrarem". A declaração foi feita esta quinta-feira, 17 de Janeiro, pelo primeiro-ministro Pedro Passos Coelho, em França. A emigração, disse, não pode ser um estigma (Passos Coelho já tinha feito idêntica afirmação em relação ao desemprego), significando, no entanto, que muitos portugueses não encontram no país "as oportunidades de realização profissional e de emprego de que dependem também para poder satisfazer as suas responsabilidades familiares".



A ideia não é nova. Não há emprego em Portugal, é procurar oportunidades lá fora. Apesar do desmentido de hoje de Passos Coelho, vários seus governantes tiveram, ao longo da actual legislatura, idêntico discurso e conselho. Até o próprio primeiro-ministro considerou que os professores não colocados podem olhar para o mundo da língua portuguesa para conseguirem emprego.



O Negócios lembra as várias declarações do Governo sobre o tema emigração.



A primeira polémica aconteceu a 31 de Outubro de 2011, quando a Lusa emitiu uma notícia, citando o secretário de Estado do Desporto e da Juventude, Alexandre Mestre, dizendo que: "se estamos no desemprego, temos de sair da zona de conforto e ir para além das nossas fronteiras".

O conselho foi dado pelo secretário de Estado numa conferência no Brasil. Dias depois, ao "Correio da Manhã", Alexandre Mestre desmentia a declaração, mas a Lusa manteve-a.



E os estilhaços chegaram ao Parlamento. Miguel Relvas, ministro-adjunto dos Assuntos Parlamentares, foi instado a comentar as declarações de Alexandre Mestre, qualificando-as de normais. Respondendo à oposição, Miguel Relvas, a 16 de Novembro de 2011, declarou: "Quem entende que tem condições para encontrar [oportunidades] fora do seu país, num prazo mais ou menos curto, sempre com a perspectiva de poder voltar, mas que pode fortalecer a sua formação, pode conhecer outras realidades culturais, [isso] é extraordinariamente positivo", afirmou.



"Nós temos hoje uma geração extraordinariamente bem preparada, na qual Portugal investiu muito. A nossa economia e a situação em que estamos não permitem a esses activos fantásticos terem em Portugal hoje solução para a sua vida activa. Procurar e desafiar a ambição é sempre extraordinariamente importante", reforçou Miguel Relvas, ideia que repetiu em outros foruns.



Nesse mesmo ano, em Dezembro, Passos Coelho, em entrevista ao "Correio da Manhã", acrescenta aos jovens, aos desempregados e professores não colocados na lista de potenciais emigrantes.



A pergunta ia direccionada: "Nos professores excedentários, o senhor primeiro-ministro aconselhá-los-ia a abandonar a sua zona de conforto e procurarem emprego noutros sítios?". A resposta: "Angola, mas não só Angola, o Brasil também, tem uma grande necessidade ao nível do ensino básico e do ensino secundário de mão de obra qualificada e de professores.Sabemos que há muitos professores em Portugal que não têm nesta altura ocupação e o próprio sistema privado não consegue ter oferta para todos. Nos próximos anos haverá muita gente em Portugal que ou consegue nessa área fazer formação e estar disponível para outras áreas ou querendo-se manter, sobretudo como professores, podem olhar para todo o mercado de língua portuguesa e encontrar aí uma alternativa". Depois destas declarações, foram os próprios professores e desempregados que aconselharam o primeiro-ministro a emigrar.

Sobre o caso de João Soares...


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OPINIÃO
Direito à indignação


RAQUEL HENRIQUES DA SILVA

29/02/2016 - 01:15


Decidi tomar posição para exprimir a minha profunda indignação pelo modo como António Lamas tem sido enxovalhado.




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TÓPICOS

Património
Política Cultural
Museus
Requalificação
António Lamas


Por estes dias, tenho estado na expectativa de que a discussão do orçamento de Estado pudesse ser momento adequado para que o Ministro da Cultura (MC) enunciasse as linhas mestras da estratégia política para um sector que, há mais de uma década, não tem linha de rumo consistente. Desejaria, por exemplo, saber se o Conselho Nacional de Cultura vai finalmente ser um órgão com alguma relevância para democraticamente se discutir o campo patrimonial, em primeiro lugar se a problemática DGPC se deve manter no seu gigantismo de pés de barro e na sua escandalosa falta de meios. Pensar este tópico, envolve também o desempenho das Direcções Regionais de Cultura nas suas funções de gestão de museus e monumentos, a passagem da gestão de museus destes organismos para Câmaras Municipais, a gravíssima perda de autonomia dos museus nacionais, o futuro do quase abandonado Forte de Sacavém que, no entanto, é a alma e o corpo da memória patrimonial portuguesa. E pode envolver ainda questões aparentemente menos estruturais, como o preço dos ingressos nos museus que vai da gratuitidade da Colecção Berardo (paga por todos nós) aos valores que considero excessivos da nova bilhética da Fundação de Serralves.

Compensando a ausência do que mais interessaria, o MC tem-se desdobrado em declarações sobre dois tópicos, especialmente mediáticos: a decisão “incontornável” de que “os Mirós” vão ficar em Portugal e a extinção da Estrutura de Projecto para a gestão conjunta do eixo Belém-Ajuda. Neste caso, foi-se percebendo que o MC visou também (ou sobretudo?) afastar António Lamas da direcção do CCB, para ser substituído por “alguém com experiência, bastante mais jovem, com provas dadas, nomeadamente ao nível de responsabilidades públicas num ministério” (Público on line 26 Fev.). Já antes, o Ministro se referira a Lamas como “alguém que não tem legitimidade democrática, que é metido por razões disto ou daquilo” (Expresso, 20 de Fev.).

É com desgosto que refiro este linguajar trauliteiro, infeliz num ministro da nação e, mais, naturalmente, no Ministro da Cultura. Não pretendo neste momento pronunciar-me sobra a extinção da Estrutura de Projecto e sei que, em caso de conflito de personalidades como é o caso, um Ministro dispõe de legitimidade de demitir. Mas decidi tomar posição para exprimir a minha profunda indignação pelo modo como António Lamas tem sido enxovalhado, fazendo tábua rasa do facto incontornável de ele ser um dos mais brilhantes e dedicados gestores culturais em Portugal a que o nosso património muito deve.

Gostaria de perguntar ao MC (que tanto apreciou o Museu Grão Vasco, modernizado pelo arq. Eduardo Souto Moura) se ele sabe que foi António Lamas (sendo Secretária de Estado da Cultura, Teresa Gouveia) que, no final dos anos de 1980, delineou e pôs em movimento a modernização não só do Museu Grão Vasco mas do Museu Soares dos Reis, do Museu de Aveiro, do Museu de Évora, do Museu do Abade Baçal, do Museu Nacional de Arte Contemporânea, convidando para o efeito arquitectos como Fernando Távora, Alcino Soutinho, Hestnes Ferreira, António Portugal e Manuel Maria Reis e Jean Michel Wilmotte, abrindo assim o mais extraordinário período de obras de requalificação dos museus portugueses de todo o século XX. Que envolveu (saberá o Ministro?) o projecto do próprio CCB que nunca existiria sem o rasgo e a determinação do então Presidente do IPPC que tantos contestaram como inútil e faraónica obra que escondia a cenografia estadonovista dos Jerónimos!

Mais recentemente, antes de chegar à direcção do CCB, Lamas foi (saberá o Ministro?) presidente da empresa Parques de Sintra, Monte da Lua que, sob a sua direcção, passou de um organismo inútil (estou a ser benevolente) para a mais inovadora experiência de gestão cultural em Portugal, traduzida em factos: a valorização do Castelo dos Mouros e envolvente, a renovação museológica e museográfica do Palácio da Pena, o restauro integral do Palácio de Monserrate e do Chalet da Condessa de Edla, a aquisição de novas propriedades, o restauro e renovação dos jardins, matas e florestas. Não pense o Ministro (ou os eventuais leitores) que exagero: basta ir e fruir o estado presente daquele património notabilíssimo. E se os proventos das bilheteiras e das lojas galoparam, em função de exponencial crescimento dos públicos, não é possível, como pretenderam alguns, falar de opções mercantilistas: nunca, como a partir de António Lamas, aquele património foi estudado, conservado, ampliado e valorizado.

From www.bbc.com.news/asia


India job seekers made to strip for army test to stop cheating

1 hour ago
From the sectionIndia
Image copyrightBiharphoto/Gopi Raman MishraImage captionThe army said candidates were asked to strip to "save time on checking so many students"

Hundreds of young men in India's Bihar state have been made to strip down to their underwear while appearing for an army recruitment test in an attempt to prevent cheating.

Photographs showed candidates sitting cross-legged in a field in Muzaffarpur town wearing only their underpants.

The army said it was done to "save time on checking so many students".

A candidate told The Indian Express newspaper that he felt "it was not dignified".

Officials said 1,159 candidates participated in Sunday's hour-long written examination to join the Indian army.

"As we entered Chakkar Maidan, the venue, we were asked to remove all clothes except underwear. We had no option but to comply with the instructions even though it felt odd. The gap between candidates was about eight feet in all directions," The Indian Express quoted a candidate as saying.

The paper quoted a senior army official as saying candidates being asked to strip was an "administrative lapse".

Bihar and many other parts of northern India are notorious for cheating during examinations - last year, the state government was embarrassed after parents and friends were photographed climbing school walls to pass on answers to school students.

In January, the state announced tough measures such as fines and jail terms to stop cheating in exams.

De Alexandre Herculano...



De Alexandre Herculano (1810-1877), in O Citador

"Somos Uma Nação Que Se Regenera
Que somos nós hoje? Uma nação que tende a regenerar-se: diremos mais: que se regenera. Regenera-se, porque se repreende a si própria; porque se revolve no lodaçal onde dormia tranquila; porque se irrita da sua decadência, e já não sorri sem vergonha ao insultar de estranhos; porque principia, enfim, a reconhecer que o trabalho não desonra, e vai esquecendo as visagens senhoris de fidalga. Deixai passar essas paixões pequenas e más que combatem na arena política, deixai flutuar à luz do sol na superfície da sociedade esses corações cancerosos que aí vedes; deixai erguerem-se, tombar, despedaçarem-se essas vagas encontradas e confusas das opiniões! Tudo isto acontece quando se agita o oceano; e o mar do povo agita-se debaixo da sua superfície. O sargaço imundo, a escuma fétida e turva hão-de desparecer. Um dia o oceano popular será grandioso, puro e sereno como saiu das mãos de Deus. A tempestade é a precursora da bonança. O lago asfaltite, o Mar Morto, esse é que não tem procelas.
O nosso estrebuchar, muitas vezes colérico, muitas mais mentecapto e ridículo, prova que a Europa se enganava quando cria que esta nobre terra do último ocidente era o cemitério de uma nação cadáver. Vivemos: e ainda que semelhante viver seja o delírio febril de moribundo, esta situação violenta, aos olhos dos que sabem ver, é uma crise de salvação, posto que dolorosa, e lenta. Confiemos e esperemos: o nome português não foi riscado do livro dos eternos destinos. "


Meu caro e Grande Alexandre Herculano: poderia ser este o discurso para o teu tempo, Homem Grande... No Portugal de hoje, com tantos ladrões, corruptos, mentirosos, ditadores etc...será muito difícil! (Maria Elisa Ribeiro)

Alexandre Herculano, in "Duas Épocas e Dois Monumentos (Questões Públicas - 1843)"

Feliz 1º de Março para todos os amigos de Lusibero!


in daliteratura.blogspot.pt- artigo de Eduardo Pitta


terça-feira, 1 de março de 2016

SUMMAVIELLE NO CCB

João Soares demitiu António Lamas. Elísio Summavielle, antigo secretário de Estado da Cultura e antigo director-geral do Património, é o novo presidente do CCB. Com a extinção, no passado 18 de Fevereiro, da estrutura criada em Junho do ano passado pelo Governo PSD-CDS para gerir todos os equipamentos culturais situados entre o alto da Ajuda e o Tejo (Centro Cultural de Belém, Planetário Calouste Gulbenkian, Mosteiro dos Jerónimos, museus dos Coches, Cordoaria Nacional, Picadeiro da Escola Portuguesa de Arte Equestre, palácios nacionais de Belém e da Ajuda, palácio dos Condes da Calheta, Ermida de São Jerónimo, Museu de Arte Popular, Torre de Belém, Gare Marítima de Alcântara, Museu Nacional de Etnologia, Museu de Marinha, Jardim Botânico Tropical, Jardim Botânico da Ajuda, Igreja da Memória, etc.), estrutura que não chegou a funcionar mas faria de Lamas uma espécie de “alcaide” do eixo Ajuda-Belém, o ministro da Cultura manifestou vontade em substituir a direcção do CCB. A 26 de Fevereiro, João Soares tornou público que aguardava o pedido de demissão de Lamas até ao meio-dia do dia 29. Como a carta não chegou, Lamas foi ontem ao princípio da noite chamado ao gabinete de João Soares, recebendo das mãos do ministro cópia do despacho da sua exoneração. Em simultâneo, os media foram informados da nomeação de Summavielle.


Publicada por Eduardo Pitta à(s) 08:30

Provar que os portugueses...


Museu de Toronto quer provar que portugueses chegaram à América antes de Colombo



"Sempre houve vestígios de que o navegador português João Vaz Corte-Real esteve no Canadá em 1422, 19 anos antes da chegada de Colombo à América do Norte", disse a presidente da instituição
27 fev, 13:13Redação / CM
Bill Clifford diz ter encontrado Caravela de Cristóvão Colombo [Reuters]
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O Real Canadian Portuguese Historical Museum em Toronto, no Canadá, pretende reconhecer a presença portuguesa na América do Norte 19 anos antes da chegada de Cristóvão Colombo ao continente, anunciou a instituição.


Sempre houve vestígios de que o navegador português João Vaz Corte-Real esteve no Canadá em 1422, 19 anos antes da chegada de Cristóvão Colombo à América do Norte", afirmou Suzy Soares, a presidente do Real Canadian Portuguese Historial Museum (RCPHM, sigla em inglês).


Alguns historiadores canadianos continuam, nos dias de hoje, a ter algumas dúvidas de que o antigo capitão-donatário de Angra (Açores) tenha estado onde hoje se localiza o Canadá, antes de 1492, mas em Portugal, para muitos estudiosos "é um dado adquirido", juntando agora os vários pontos de vista e provar de que João Vaz Corte-Real "passou realmente pelo Canadá antes de Colombo".


Todos sabem da existência da Pedra de Dighton, localizada em Berkley, Massachusetts (Estados Unidos), e que tem palavras escritas que só podem ser em português. No entanto a história é muito complexa, pois há sempre várias versões dos acontecimentos", sublinhou.

Suzy Soares estabeleceu como objetivo do museu ir à procura de mais provas e "reconhecer a descoberta da América" pelo navegador português João Vaz Corte-Real.

O Real Canadian Portuguese Historical Museum está a comemorar o 30.º aniversário, e no dia 5 de março, pelas 18:30 (23:30 de Lisboa) vai homenagear ‘João Vaz Corte-Real' durante um jantar de gala.

No evento estará em exposição uma réplica de uma caravela com três metros de comprimento, utilizada pelo navegador na viagem até ao Canadá, e será apresentado ainda um busto de Corte-Real.

O primeiro-tenente Nuno Gonçalves da Marinha Portuguesa, chefe de investigação do departamento do Museologia, vai abordar a presença portuguesa no Canadá.

Já o realizador Rui Bela apresenta o documentário ‘Memórias do Mar'.

O evento terá também o objetivo de "angariar apoio financeiro para dar continuidade ao trabalho do museu", que tem dado destaque à presença portuguesa na história do país.

A denominação da região e mar do Labrador no Canadá, é em homenagem ao navegador português João Fernandes Lavrador que em 1498, juntamente com Pedro Barcelos, explorou aquela região.

Mathieu da Costa, provavelmente de pai português e mãe africana, foi o primeiro afrodescendente de que há registo no Canadá (1600) e o português Pedro da Silva, foi o primeiro carteiro no Canadá (1673).

Joe Silvey (1853) um pioneiro na colonização da costa oeste do Canadá, um exemplo de miscigenação, porque tomou duas índias como esposas, é outra das referências portuguesas em terras do Canadá.

Calcula-se que existam no Canadá cerca de 550 mil portugueses e lusodescendentes, estando a grande maioria localizada na província do Ontário.